Une des bases, enfin, du moins au sein de ma "conscientisation" sociale personnelle, est la politesse. Bien que je râle, que je gueule tout en ayant l'air calme, intérieurement je bous. Alors forcément, j'évite de "déborder de la casserole" car je sais que cela va virer à l'hécatombe ...
Bref pour faire court, les gens qui te bousculent, dans n'importe quel lieu public, sans s'excuser m'enragent.
Qu'est-ce que cela coûte de dire un : " scusez, pardon, désolé ..." ?
Je ne demande pas un résumé-commentaires en 500 mots. Juste un minimum de civilité.
Idem pour les gens que tu croisent au boulot et qui t'aperçoivent à 20 mètres et tournent la tête pour ne pas dire bonjour ! Et Ducon ! Tu te prends pour une autruche ? Je te vois ! C'est fini la maternelle ou tu te caches la tête derrière le canapé et tout ton corps dépasse et tu penses que l'on ne te voit pas !
Les mails, n'en parlons pas ! Pas de bonjour, pas de merci ...et même pas de signature ! Pourquoi faire ? C'est fatiguant écrire ? Et bien viens me parler !
Les gens ne se rendent pas compte qu'ils peuvent tomber sur un acariâtre qui ne se maîtrise pas (ou plus). Cette attitude "je-m'en-foutiste" vis-à-vis de l'Autre pour un simple contact généré par ce même Autre pourrait mal tourner ... donc ces "Autres" devraient se préparer à une éventuelle riposte, à un moment donné, à l'instant ou "ils" s'y attendront le moins.
C'est pour cela que ce matin j'ai cru bon citer Toto (d'où le titre - vieille blague dont je ne me souviens plus de toutes les ficelles) à un malotru qui, sous le prétexte fallacieux qu'il faisait 1m 90 et 150 kilos, se pensait autorisé à pousser le monde pour sortir sans aucun commentaire pertinent quant à ses impacts corporels vis-à-vis des autres gents moins nantis d'un point de vue volumétrique.
En exégèse, je citerai M. Stéphane Barbery sur le sombre constat de ce matin :
"l’absence de distance psychique, le semblant de fusion immédiate qui ne te demande pas ton avis, une communication mielleuse de politicien en campagne, de colon condescendant. De riches marchands de souk qui n’ont même plus besoin de te vendre un tapis - la tenue et le saupoudrage de façade en moins."
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, mes sentiments les meilleurs.
Ultimo
Responsable Design et Humoriste d'entreprise
Les Jouets Jean-Michel
Et comme disait Aretha ( Franklin pas Connery) : R.E.S.P.E.C.T.
Si tu veux pas ma main dans la gueule ...
Bref pour faire court, les gens qui te bousculent, dans n'importe quel lieu public, sans s'excuser m'enragent.
Qu'est-ce que cela coûte de dire un : " scusez, pardon, désolé ..." ?
Je ne demande pas un résumé-commentaires en 500 mots. Juste un minimum de civilité.
Idem pour les gens que tu croisent au boulot et qui t'aperçoivent à 20 mètres et tournent la tête pour ne pas dire bonjour ! Et Ducon ! Tu te prends pour une autruche ? Je te vois ! C'est fini la maternelle ou tu te caches la tête derrière le canapé et tout ton corps dépasse et tu penses que l'on ne te voit pas !
Les mails, n'en parlons pas ! Pas de bonjour, pas de merci ...et même pas de signature ! Pourquoi faire ? C'est fatiguant écrire ? Et bien viens me parler !
Les gens ne se rendent pas compte qu'ils peuvent tomber sur un acariâtre qui ne se maîtrise pas (ou plus). Cette attitude "je-m'en-foutiste" vis-à-vis de l'Autre pour un simple contact généré par ce même Autre pourrait mal tourner ... donc ces "Autres" devraient se préparer à une éventuelle riposte, à un moment donné, à l'instant ou "ils" s'y attendront le moins.
C'est pour cela que ce matin j'ai cru bon citer Toto (d'où le titre - vieille blague dont je ne me souviens plus de toutes les ficelles) à un malotru qui, sous le prétexte fallacieux qu'il faisait 1m 90 et 150 kilos, se pensait autorisé à pousser le monde pour sortir sans aucun commentaire pertinent quant à ses impacts corporels vis-à-vis des autres gents moins nantis d'un point de vue volumétrique.
En exégèse, je citerai M. Stéphane Barbery sur le sombre constat de ce matin :
"l’absence de distance psychique, le semblant de fusion immédiate qui ne te demande pas ton avis, une communication mielleuse de politicien en campagne, de colon condescendant. De riches marchands de souk qui n’ont même plus besoin de te vendre un tapis - la tenue et le saupoudrage de façade en moins."
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, mes sentiments les meilleurs.
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Et comme disait Aretha ( Franklin pas Connery) : R.E.S.P.E.C.T.
Si tu veux pas ma main dans la gueule ...
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