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vendredi, décembre 15, 2017

En me réveillant ce matin, je ne me souvenais plus de mon rêve mais j'avais cette phrase en tête :

C'est grâce à la force de sa tolérance qu'on décèle l'humanité d'une personne, heureusement qu'il y a un paquet d'abrutis finis tout autour pour pouvoir bien faire la nuance et comprendre la subtilité de la chose ...

Alors voilà ! Aucune idée du pourquoi de cette phrase imprimée dans mon cerveau à cette heure-ci.

Mais je vous en fait profiter aussi, ça vous apprendra à lire mes conneries.

samedi, mai 10, 2014









Tentes Hâtives

Mal à l'abri sous le ciel étoilé
Je ramasse mes rêves et les range à l'extérieur.
Ils serviront, peut-être, à quelqu'un d'autre.

lundi, juin 11, 2012

Ça faisait longtemps tiens !!!!

J'ai rêvé que j'avais une Porsche ! Décapotable en plus ! Pourtant je ne tripe pas vraiment sur les bagnoles !

Bon je vous raconte cela et j'attends vos commentaires xéonifiés ( bon …éclairés quoi !) sur les comment du pourquoi du parce que, des traumatismes de mon enfance ou de mes souffrances en devenir !
Alors je roule … je roule, je roule dans ma Porsche noire ( je ne me souviens pas du modèle) ! J'ai plein de stock  dans la bagnole qui s'envole ( des fringues, des feuilles, des livres je crois … plus trop sûr !) Je m'arrête donc au bout d'un moment car j'en ai marre d'essayer de conduire tout en récupérant les trucs qui virevoltent autour du moi ( le pire c'est que je réussissais à rattraper 80 % des trucs ! Pas mal le mec non ?)
C'est en sortant de la bagnole que je m'aperçois q'il n'y a pas de coffre ! Ni devant ni derrière !
C'est bien la peine d'avoir une Porsche car je ne peux rien mettre …si ce n'est dans la boite à gants !
Bref je remonte dans la caisse et  je continue de rouler ( plus rien ne semble voler autour de moi maintenant !) mais je suis sur une route ou il n'y a pas grand chose si ce n'est un beau paysage !

Au bout d'un moment j'arrive en ville ( tel Michel Berger dans la Manie de L'Étoile ou un truc du genre non ?) et je me dis : Tiens si j'allais m'acheter des fringues ..et des chaussures !  ( purée je suis con ou quoi ..j'ai pas de coffre et tout va dégager !!! Mais ça … on dirait que je l'ai oublié !)
Bien évidemment, je ne trouve rien qui me va ou qui me plait ! Je me barre plus loin car je me dis que je connais vaguement cet endroit et  qu'il y a un immeuble dans lequel je dois connaitre quelqu'un !
Ok, je sais c'est vague mais c'est le sentiment du moment dans mon rêve … je flotte dans le flou artistique ( ou pas).
Je rentre dans l'immeuble et je grimpe les marches quatre à quatre à la recherche d'un indice qui me permettrait de savoir ou aller : l'étage, la porte, etc.
Je jette un oeil partout sans vraiment m'arrêter mais cela ne me dit rien ! J'arrive au 30eme étage et je redescend ! Sympa le rêve …après je m'étonne d'être crevé en me réveillant !

Soudain ( climax !!!) j'entend une porte s'ouvrir … et là, au lieu d'aller voir la personne ou lui demander des infos, histoire d'élucider certaines questions, je déboule les marches en me sauvant !  Mais quelle quiche je fais !
Je sors de l'immeuble et j'attends dehors !
L'Homme sort un bon moment plus tard. Il a la soixantaine, cheveux blancs, costume cravate et attaché-case. Il me salue et me dit "Belle voiture!"
Je le regarde sans rien dire et j'acquiesce. Je ne le connais pas !
Je me retourne  et je vois que la Porsche est sur une remorque …tirée par des chevaux !!!

Je me barre en courant et c'est à ce moment là que je me réveille !

Pourtant je n'avais rien bu ou fumé la veille !

J'te jure …. C'est grave Docteur ?

jeudi, août 14, 2008

Blam ...

Je suis à table dans un restaurant bondé.
Il y a un bruit ambiant monstre ( discussions, bruits de vaisselle), et une musique techno insupportable m'agresse depuis plusieurs minutes ...
Bizarrement, je pensais être avec des amis, ou du moins des connaissances mais, en un clignement d'œil, je ne reconnais plus personne !

Mais qu'est-ce que je fous ici ? J'essaye de capter une conversation afin de me sentir un peu moins perdu mais je n'arrive pas à saisir le sens des phrases ! Je comprend des mots mais cela ne semble rien vouloir dire. En tout cas, cela les fait bien rire. Ils me regardent de temps à autre en me jetant un clin d'œil complice ! Je leur fais signe que je ne comprend rien et cela les fait encore plus rire ! J'ai le droit à des pouces levés comme si j'avais remporté le championnat du monde de la meilleure blague.
Mon haussement d'épaules et mon incompréhension prise pour un jeu d'acteur issu de l'école de Lee Strasberg déclenchent une nouvelle vague d'hilarité générale.
Je détourne la tête et essaye de voir si je connais quelqu'un.
Personne ...
Un serveur arrive et pose des feuilles de bananiers devant nous. S'en suit une serveuse de type indien qui y dépose du riz basmati, des fruits sur le côté ( ananas, goyave et autre) ainsi qu'une sauce jaune au curry.
Personne ne mange. Il n'y a pas de couverts ( d'ustensiles pour les québécois) non plus mais vu le type d'assiette, j'eus l'idée incongrue de manger avec la main droite ( la main gauche est impure si je me souvenais bien de mes cours d'ethnologie et d'anthropo). Je n'ai pas vraiment faim mais cela semble appétissant et hormis cela, je n'ai pas grand-chose à faire d'autre.
La musique s'éteint. Le brouhaha cesse. Je relève la tête et tous les regards sont portés vers mon geste.
Je me fige et fixe les autres afin de déceler une quelconque supercherie machiavélique orchestrée par un ex-ami ou ex-collègue ou autre ex ...
...
Rien. Je reprend mon geste là ou je l'avais arrêté et au moment ou le riz pénètre dans ma bouche et la sauce au curry titille mes papilles gustatives, les gens reprennent leurs conversations bruyantes et incompréhensibles tandis que la musique pénible repart de plus belle ! ( ouhla, je viens de réaliser qu'avec ce genre de phrase, ça va m'attirer des lecteurs curieux s'ils font des recherches obscures via Google ....)

Je m'essuie la main sur la nappe car il n'y a pas de serviette et je me lève.
Cela ne semble gêner personne. Tout le monde mange maintenant. Il y a du riz partout. Va falloir qu'ils travaillent la dextérité de leur main droite.

Je remarque seulement maintenant que tout le monde est habillé très chic : robes de soirées et costumes 3 pièces ... Je m'aperçois aussi que je suis en costume ! Je touche la qualité de la manche et note intérieurement que c'est sûrement un costume très cher. Je me demande comment j'ai pu me retrouver dans cet endroit et habillé ainsi sans être capable de m'en souvenir.

Je me dirige vers le Bar ou 4 serveuses en tutu(s) roses me saluent en faisant des pointes et des entrechats !
Je demande quelque chose à boire sans préciser. Une des serveuses me tend un verre avec un surplus de décoration : du sucre vert autour du bord, un mini-parasol planté dans une demi tranche d'ananas à califourchon sur le verre, des morceaux d'orange et de citron surnagent dans un liquide bleu et au fond, j'aperçois des cerises confites !
Je porte le récipient à mon appendice nasal pour le repousser aussitôt. Cela me picote les yeux et cela sent le white spirit.
Je m'éloigne nonchalamment et, discrètement vide le verre dans une grande poubelle.
Faut que je sorte de là semble hurler mon esprit. Etrangement, je me sens étonnamment calme en même temps. Les gens sont partout, parlent, rient mais je n'arrive toujours pas à saisir le sens ...même si les mots sont compréhensibles !
Un gigantesque escalier apparaît tandis que je contourne une énorme statue d'éléphant recouverte de pierres précieuses et de feuilles d'or.
Je gravis les marches tranquillement. La montée est interminable et je dois éviter ceux qui descendent. Je suis le seul à monter. Je manque de glisser sur un objet . Je baisse les yeux et j'aperçois une baïonnette. Je la ramasse sans réfléchir et continue mon ascension.
Après une éternité, je semble arriver au bout des marches.
4 hommes sont en haut et semblent décider à ne laisser sortir personne.
Je m'approche tranquillement.
Un des gardes, qui doit bien faire 2 têtes de plus que moi, pose sa main sur mon épaule, se penche vers moi et me susurre à l'oreille : Il faut redescendre si tu veux rester en vie ...
Je le regarde et j'essaye d'avancer malgré tout.
Sa pression sur mon épaule se fait de plus en plus forte et il essaye de me faire pivoter afin que mon corps effectue une rotation de 180 degrés et se redirige vers l'escalier.
La baïonnette ...
Je sers ma main droite qui qui la tient et, sans hésiter, bloque son bras droit avec ma main gauche. L'arme blanche rentre sans effort dans le ventre du garde. Il me regarde estomaqué (c'est le cas de le dire). Mais compte-tenu de son poids et de ma position, je bascule avec lui vers la pente de l'escalier !
Le sang coule partout sur moi !

Je me réveille ! Par terre, à côté du lit avec la bouteille d'eau en plastique renversée sur moi !
Les rêves bizarres sont de retour !!!


mardi, juin 17, 2008

Hier, belle discussion constructive et motivante avec une connaissance qui risque de se prolonger vers peut-être rien ( eh oh , rien de sexuel là ! Uniquement boulot ) ou éventuellement sur une nouvelle phase transfigurationnelle de votre humble et schizophréne à tendance paranoïaque serviteur. Alea jacta Est comme disait César en traversant le Rubicon le 12 janvier -49.

Toujours côté transfiguration, des scientifiques ont prouvé que les bases azotées (ou bases nucléiques) des météorites, présentes dans l'ADN des cellules vivantes, sont bien venues de l'espace et ne se sont pas incrustées sur elles après leur chute sur Terre.
Ce sont Spielberg et Lucas qui vont être contents !

Sinon l'équipe de l'Observatoire de l'Université de Genève (UNIGE) a mis au jour trois exoplanètes de 4,2, 6,7 et 9,4 fois la masse de la Terre, gravitant autour de l'étoile HD 40307, située à 42 années lumières de la Terre. «C'est très très près, c'est presque notre voisine», a expliqué Michel Mayor, astronome à Genève et découvreur de la première exoplanète en 1995.

Bref bientôt un déménagement massif histoire d'aller polluer d'autres planètes?
"42 années-lumières" C'est vrai que c'est pas loin ! Le temps d'arriver, t'es déjà à la retraite ... ça va devenir un mouroir leur truc ...
Mais bon j'dis ça ... Sommes-nous déjà morts ?

Sinon j'ai rêvé avec cette musique pas très originale mais toujours prenante de Samuel Barber

Bizarre, je me trouve en haut d'un building de plusieurs dizaines d'étages. Je regarde en bas , je me penche jusqu'à perdre l'équilibre mais cela ne vient aps, je n'arrive pas à tomber et on dirait que je ne veux pas sauter. Pourtant le vent souffle mais cela ne semble pas m'affecter même si je sens le vent sur moi. Un vent chaud. La chaleur s'intensifie. Le soleil est à son zénith. Soudain, il fait nuit noire et je me retrouve dans une caverne. Il fait froid et il n'y a plus de vent. Une légère lueur flotte dans l'air comme une bougie tremblante mais je ne vois pas la source.
Je m'allonge. je me dis que c'est là que je vais rester pour me reposer. Au moment ou je me dis que tout va s'arrêter, je ferme les yeux et blam, je me réveille !

J'te jure ! J'ai l'impression d'avoir dormi 2 minutes ce matin ...

vendredi, février 22, 2008

Rêve # 004

Rêve bizarre cette nuit :

Course effrénée dans une sorte d'hôpital, des lits sont partout dans des couloirs immenses et semblent devenir des obstacles mouvants.
Des malades y sont couchés.
Certains dorment ou gémissent.
D'autres essayent de m'attraper en tendant les bras et leurs corps semblent s'allonger pour tenter de m'attraper. Leur contact est visqueux mais je semble aller trop vite pour qu'ils puissent me retenir.
Je me sens agacé à leur contact, Sans plus. Pourtant, intérieurement, je me dis que je devrais être pas mal plus inquiété que cela de cette situation.

Étrangement, tout en courant, j'ai l'impression de "visiter" les lieux.
Je m'explique : tout en me déplaçant de manière dynamique avec un mouvement cyclique des deux membres inférieurs munis d'ischio-jambiers, quadriceps et mollets ( entre autres) ; c'est-à-dire de la famille des jambes ; j'observe les murs de cet hôpital qui semblent changer de couleur, de matière, de consistance même. Comme si j'étais dans un musée, je regarde attentivement tout en poursuivant ma course. Mon cerveau semble avoir le temps de tout enregistrer alors que je suis persuadé intimement que cela ne serait pas possible dans le monde réel ...

Les murs m'intriguent même plus que les malades visqueux que je considère plutôt comme des branches gênantes lorsque l'on marche dans la forêt. Je les repousse du revers de la main sans m'en inquiéter outre mesure ...

Les murs semblent s'animer. Des fresques surgissent alors que de loin, le gigantesque couloir me paraissait blanc. Ce sont en fait des tableaux véritablement vivants. Les personnages s'extirpent de leur scène dans un bruit de "slime".
Je suis admiratif devant ce phénomène tandis que descendent des héros torturés d'œuvres de Jérôme Bosch, de Velikovic, de Bacon ... mais soudain je réalise que toutes ces écorchés vifs se mettent à courir après moi.
Les lits et les malades s'évaporent devant moi comme par magie mais dans un long feulement inquiétant.

Je cours et le rythme semble s'accélérer soudainement. Je sens le poids de mon corps, mon cœur changer de cadence, le sang aller et venir dans mes artères. Tout résonne dans ma tête et chaque fois que je pose un pied au sol, cela se répercute jusque dans mon occiput.

"Personnage en mouvement" m'aggripe l'épaule.
J'augmente le rythme et son étreinte glisse lentement.
Mais le couloir se rétrécit.
Les murs irradient tandis qu'une foule gigantesque me suit.
Je peux sentir les milliers de souffle sur ma nuque.

Mais le couloir semble être un cul-de-sac.
Je ne vois pas de porte. Ni de fenêtre.

Je ralentis instinctivement.
Les autres derrière semblent faire de même car aucun ne me touche.

Je souffle avant de prendre une grande respiration.
Une larme coule de mon oeil gauche. Curieusement, cela m'étonne.

Le mur n'est plus qu'à une dizaine de mètres.
Je m'arrête et tous font la même chose derrière moi.

Je me retourne lentement.
Ils me regardent.
L'homme en mouvement fait un pas vers moi et semble attendre quelque chose.
Malgré moi j'ouvre la bouche et lance :
"Parce qu'il est juste que tu saches que l'on peut parfois réussir à se pencher sur une éventuelle mise en marche d'une réelle prise de décision dans le concret du vécu de notre condition d'artisans respectueux de la tâche ..."

Silence.
Et ils se jettent tous sur moi.
Noir.





Purée mais comment j'ai fait pour me souvenir de cette phrase ...






lundi, février 19, 2007

Tsé fois deux

Tout est noir autour de moi.
Soudain une lueur apparaît au loin.
Comme hypnotisé, je tente de m’en approcher
Le plus vite possible.
Je vole dans la pénombre
Vers cette source de lumière
Qui devient rapidement une source de chaleur
Douce et agréable sur l’épiderme.
Un sentiment de quiétude envahit cœur et esprit
Comme si la béatitude inondait tout mon être,
Au ralenti …

Soudain, accélération fulgurante des sens,
Je rentrai en contact avec la sphère de Lumière et de Chaleur.
La brûlure fut immédiate.
J'aurai du m'en douter,
compte tenu de la vague de chaleur qui avait précédée.
L'air vicié pénétra dans mes poumons aussi rapidement qu’une injection d’un quelconque paradis artificiel …
Mon battement cardiaque s’accéléra.
Je sentais ma peau se rétrécir et se consumer sous la chaleur intense.
Je tentais de me décoller de cet aimant brûlant.
Les globes oculaires commencent à fondre et à couler
sur ce qu’il reste de mon visage déjà cramoisi …

Et c’est là que je me réveille …
En sueur …et sous les draps …

Super Réveil d'enfant de mouette,
Pour un Lundi matin
À Cinq heures zéro quatre.