Affichage des articles dont le libellé est Anecdote. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Anecdote. Afficher tous les articles

jeudi, juillet 10, 2008


Rien de tel qu'un peu de musique russe pour réveiller le matin !



GORBACHOV: THE MUSIC VIDEO - BIGGER AND RUSSIANER from Tom Stern on Vimeo.


Sinon je suis tombé, par hasard ( qui fait mal les choses), sur une discussion désopilante dans le train ( ben oui, moi aussi je tente de croire au "virage vert" en luttant contre la pollution) :
2 hommes d'affaires discutent :
#1 : Ce qui est vraiment cool est d'avoir un piano dans son salon !
#2: Ouais mais faut savoir en jouer du piano. Moi j'ai un saxophone à la maison mais je ne m'en sers pas et je ne sais pas en jouer alors il est dans un placard !
#1 : Oui mais un piano, c'est la classe ! Tu peux t'asseoir devant et ensuite tu l'ouvres et tu peux essayer de jouer, c'est pas très compliqué ! Et ça fait beau dans un salon ! J'en ai un !
#2 : Et tu sais en jouer ?
#1 : Ouais un peu ... J'ai suivi des cours de 5 à 7 ans mais après je n'ai plus eu le temps puis ensuite mon père ne voulait pas que l'on y touche car il trouvait que cela faisait trop de bruit pour rien ...
#2 : Ouais c'est sûr que c'est bruyant quand même ...
# 1 : Pas tellement quand même mais c'est hyper important pour l'évolution musicale des enfants aussi
# 2: Sûrement, mais faut savoir en jouer ...ou faut leur payer des cours !
#1 : Ah oui, faut payer sinon c'est inné chez certains ... mais c'est beau un piano quand même non ?
#2: Oui ...oui ...mais c'est juste que si tu n'en joues pas ...ça devient comme un meuble sur lequel tu ranges des choses dessus...comme une bibliothèque pas pratique !
#1 : C'est pour ça qu'il faut forcer les gens à en jouer !
#2: Faut prendre des cours alors
#1 : Tu peux improviser aussi
#2 : Sans avoir pris de cours avant ?
#1 : Ben oui ...à l'oreille quoi ...
#2: ah ...

Bon après j'ai décroché ... pardon ...

Sinon une petite photo retrouvé de quelques années mais pas trop vieille non plus ...
Allez quelques indices :
je suis quelque part dessus !
J'ai un instrument dans les mains ( un instrument de musique je précise pour les déviants ...)
et un casque sur les oreilles !!

vendredi, mai 23, 2008

Je chiale encore mais j'assume ...

J'ai trop écouté Marilyn Manson hier, j'ai fait un rêve qui semblait se passer dans un de ses vidéoclips !! Si vous êtes aller voir son site hier, vous avez compris.

Le réveil fut assez brutal.

Mais pour une fois je ne raconterai pas mon rêve, je vais éviter de vous pourrir la journée ! Me remettant de mes émotions devant mon café noir sans sucre, j'ai soudain une illumination face au travail que je fais ( et aussi en rapport avec les livres de Tonvoisin dePalier ). Laissez moi vous narrer cette révélation !

Bizarrement, je me retrouve toujours à la fin de la chaîne de boulot ! Je suis comme le "Nettoyeur" (à sec me sussure ma voix intérieure), le "Finisseur", le Blaireau de Service qui, quand il aura commencer à travailler va réaliser pour tout le reste de la chaine subséquente que certaines étapes ont été omises, mal faites ou carrément tassés volontairement(car les gars voulaient pas se casser la tête ou ne savaient pas le faire ... et demander à quelqu'un c'est tellement déshonorant qu'autant foutre tout le projet dans la merde ...ça passera mieux !!).
Bon je m'énerve un peu mais c'est plus fort que moi là !

Je respire et hop je repars :

Je reçois des scènes dites "finales" ( il faut comprendre : On pense que c'est presque fini mais on va sûrement modifier des choses plus tard histoire de justifier notre salaire ou faire chier ceux après nous ...) et il me faut plus d'une heure pour comprendre comment il a organisé ses affaires ! C'est normal que cela change mais bon ce serait bien de prévenir avant

Ensuite je m'aperçois qu'il y a plein de problèmes ( ce serait trop long ou trop spécifique mais si certains sont intéressés je vous résumerai cela via un email!)à régler que le gars précédent aurait pu fixer vu que c'était son boulot.

Mais non ! Tous les "bugs" proviennent des caméras ... et vu que je m'occupe des caméras, cela me revient de droit et je dois corriger cela ipso facto!
En gros je refais 50 à 75 % de la job précédente sinon je ne peux faire la mienne et il faut que j'apprenne à scripter et programmer si je veux corriger certains bugs spécifiques( au Québec on dit UNE job ...eh oui, c'est aussi ça l'intégration )...

Cela ne sert à rien de gueuler ou de râler vers la personne concernée ou à son supérieur car après on va me dire que je suis négatif,etc ... alors je fais le boulot pour lequel je suis payé quand même et j'essaye de le faire bien à mon grand regret parfois mais j'ai des principes de merde ...

Tiens hier, j'ai vu au carré VIP de la cafétaria de la COGIP, 2 gars qui bossent dans la même compagnie que moi, qui ne font rien dans l'entreprise, qui ne servent à rien et qui sont là parce que ce sont des anciens ...des "intouchables" quoi !
Elle est drôle la vie des fois ...
un peu comme ce petit magasin sympa de Max Motor !!!

jeudi, décembre 06, 2007

Bizarre ...

Quelques images influencées par le site www.despair.com ...

Inspiration :

L'Homme en face de moi est relativement imposant. A vue d'oeil, je dirai dans les 300 livres ( 145 kilos pour les Européens ...environ ) et relativement grand. Difficile de me prononcer pour sa taille car il est assis mais si je me réfère àa la hauteur de ses genoux par rapport aux miens, cela doit avoisiner les 6 pieds 2'' ou plus ( NdT : 1 mètre 88 ou plus ...).
Il est bourré de tics : les yeux qui clignent ( à moins qu'il essaye de séduire le wagon à bestiaux au complet ...), il se gratte le crâne, le cou, le dessus des mains aux 30 secondes ...
Il doit avoir entre 40 et 50 ans. Les cheveux grisonnants sont mal coupés et peu peignés. Il a des lunettes aux verres relativement épais et lis avidement un petit livre qu'il tient précieusement dans une sorte de sur-couverture en laine ( tricotée à la main semble-t-il, vu les écarts manifestes entre les mailles).
Il hausse les sourcils de manière inquiètante à chaque fois qu'il tourne une page. est-ce un tic ou l'intrigue du livre qui le rend si "étonné" ?
Il semble suivre du doigt sa lecture et ses lèvres bougent comme s'il lisait à haute voix.
Je n'entend pas. J'écoute Mossieur Tchavolo sur mon lecteur mp3.
A la commissure de ses lèvres, sa barbe poivre et sel de quelques jours se mélangent avec une grappe de petits boutons rouges et blancs ... certains semblent purulents.
Je détourne les yeux un instant et évite de justesse un sac à dos qui me frôle l'arcade.

L'homme en face de moi glousse comme un enfant de 5 ans ...
Il vient de finir son livre. Il sort son sac en dessous de son siège. Il prend un autre petit livre et se prépare à faire la substitution avec l'autre.
L'instant est critique. J'assiste à un véritable cérémoniel digne de celui du thé au Japon.
Ses doigts-saucisses semblent caresser la surcouverture de laine et il ôte délicatement le livre achevé. Il le retourne et le caresse à son tour. J'entrevois quelques bribes de mots : Collection ... Monde ... Évasion.

Il le range dans un petit sac plastique qu'il plie et replie de façon très serrée avant de le ranger délicatement dans son sac. Il a, entre temps sorti le second livre, de la même collection semble-t-il. La couverture est presque semblable hormis la couleur et l'image sous le titre ...

Il l'admire quelques instants avant de le rentrer religieusement (cet assemblage de mots me fait un peu peur) dans sa protection laineuse.
C'est là, encore une fois, que certaines de mes convictions envers l'humanité s'écroulent lamentablement.

Je lis le titre : "Captive du plaisir", et juste au dessus, sur la couverture arrière : "Collection Harlequin , tout un monde d'évasion ..."

Je déglutis et jette un oeil au lecteur passionné assis en face de moi. Il semble jubiler devant ce livre.

Je me lève et vais me vider l'esprit un peu plus loin ... j'en savais déjà trop ...

Au moins il lit, tentais-je de me rassurer intérieurement ...

mercredi, novembre 28, 2007

Le slip du Grizzly

El Grizzly était parti chez Ramon pour tâter de la planche et du bois d’arbre afin d’assouvir leur passion pour la confection de choses bizarres avec une longue turgescence d’un côté et un trou de l’autre …

En gros … faire des guitares et pas pour couturières . Mais bon, l’histoire ne commence point ici. Ce n’était que la mise en situation de l’environnement subséquent à ce qui allait suivre … Tout semble bien se passer ( quelques bières, quelques clopes, pas ou peu de substances illicites …).

Après quelques heures à l’intérieur, il est temps de rentrer dans ma grotte se dit le Grizzly … Demain y a du boulot, il faut se lever tôt.

Chez Ramon, il fait 23 degrés à l’intérieur ( je parle de son habitacle naturel, bien évidemment et non de sa température anale ) et à l’extérieur, il doit bien faire entre -5 et -8 degrés Celsius … et il a plu 2 jours auparavant !

Finalement, El Grizzly décide de repartir seul, sans que Ramon ne l’accompagne à la porte pour un ultime bye-bye avec mouchoir et autre …

Erreur grave.

Au moment de poser son pied sur la première marche, El grizzly sent soudain le sol se dérober sous lui !

Il tente de s’agripper à la rambarde mais manque son coup (et manque de se briser le cou en même temps – Comme quoi « Un homme avertit en vaut deux » c’est pas faux mais c’est pas malin non plus …).

Évitant de peu la fracture ouverte du coccyx ( oui je sais ça doit faire mal et l’image est atroce …pensez-y bien, vous allez voir que ça donne un peu envie de vomir aussi …quand même) grâce au judicieux achat ( qu’il ne m’a toujours pas payé d’ailleurs) d’un kimono pour ses cours de claques dans la gueule hebdomadaire ( à une ou deux bosses ?), il tente de se récupérer de l’autre main et frappe de plein fouet , malencontreusement ( ben oui …) le dessous de la rampe avec son petit poing qui aussitôt opère un éclatement de la chair afin de manifester son mécontentement !

Le choc est brutal. El Grizzly se sent tétaniser par le froid ( et la douleur un peu aussi ) et se dit que s’il reste ici, il risque de mourir de froid ou bien se faire bouffer par les loups ou les ours polaires de NDG …

Il doit se ressaisir … Il faut qu’il se relève et affronte le trajet de retour avant que la paralysie atteigne tous ses membres.

La douleur est intense mais, faisant fi des lois de la pesanteur et du comment, du pourquoi, du parce que, du passage de l’enfance à l’adolescence, il reprend son chemin, sans même jeter un œil derrière lui (si cela se trouve, il aurait pu voir Ramon se marrer comme une tanche (si ça existe une tanche qui rigole!!! Eh oh, c’est moi qui relate l’histoire là !) derrière sa fenêtre .

Péniblement, il atteint le métro. La sueur inonde son front et son râle est maintenant couvert par le bruit des rames, monstres mécaniques qui se foutent de la décrépitude sociétale ( ouais c’est bizarre comme nom mais j’aime ça l’utiliser !) et qui continuent d’ingurgiter et de dégurgiter des clients anonymes (parfois alcooliques) .

Ces mêmes clients jettent des regards suspicieux à El Grizzly. « Pfff, Qu’est ce que j’ai encore fait merde ? » pensa-t-il. (Ntd : El Grizzly est un peu Calimero sur les bords parfois ). Les gens l’évitent et s’écartent même ! Il réalise alors que sa main gauche pisse le sang ( suite à l’éclatement de l’épiderme supérieur lors de sa tentative de double vrille arrière sans filet).

Obligé de s’acheter un paquet de mouchoirs en papier ( pas de pub sauf si on me paye pour !) , il enveloppe sa main tel Rocky rentrant de son entraînement dans la boucherie du coin …

Ce matin : Clinique _ Foulure manifeste au poignet droit …Radiographie à prévoir aujourd’hui ou demain, on vous appellera quand on aura un créneau (c’est toujours agréable ce sentiment d’urgence et de sentimentalisme exacerbé en même temps) - Bleu à la fesse droite ( je n’ai point vérifié, je le crois sur parole – c’est un copain quand même !) – jointures meurtries avec de beaux petits pansements sur la main gauche et un peu mal à la colonne vertébrale ….

C’était vraiment une belle soirée pour El grizzly …

Alors pour vous changer les idées, voici quelques petites anecdotes « rugbyesques » ( Merci à Rovello Incorporated pour la liste) :

Les meilleurs de Bernard LAPORTE : un grand moment !!!

"Louper un plaquage, c'est comme enculer un collègue, ça se fait
pas !"

"Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les
trois-quarts fassent les choses à moitié !"

"Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le
ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper une
gaillole en touche !"

"Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras !"

"Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout !"

"Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux, et on
verra bien si on a des couilles !"

"Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques !"

"On était remontés comme des baraques a frites."

"Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des
trous il faut les prendre !"

"Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de
chou pour se faire brouter le cul par des lapins !"

"Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne
avec les couilles !"

"Isole toi si tu veux, mais jamais seul."

"Les mecs aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe !»

"Aujourd'hui, les gars, y pas de joueurs de la B, y a pas de
joueurs de la première, on est un groupe électrogène !"

"Ceux d'en face c'est des idiots. Dans leur vallée ils se
reproduisent entre eux depuis des générations, d'ailleurs leur pilier
droit il a une oreille au milieu du cul !"

"Bon les gars, en face c'est que des cons, alors au premier
regroupement, il faut qu'ils discutent avec les taupes !"

"Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs
de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver !"

"Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on
joue chez eux.

"Quand tu relances, tu vas pas vers l'exter. Plus tu t'isoles,
plus tu es seul. Et à la fin tu es dehors !"

"Bon, Babar, tu vas me ranger ton bordel et tu vas commencer à
plaquer. Parce que tes deux cotons tiges de secondes lignes, ils vont
finir par te marcher sur la piche (...)"

"Aujourd' hui on va jouer simple : les avants devant, les
arrières derrière !"

"Sur la première mêlée Peyo, je veux que ton pilier en face il
tutte le grillon"

"Putain les gros, je comprends rien : Touche pour nous sur leur
22 m, vous faites une cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres.
C'est quoi ce bordel ?"

"Cet après midi vous avez carte bleue !"

"Le huit de devant, c'est cinq copains !"

"On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le
construire !"

"D'accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête"

"Les gars, il va falloir s'y mettre. Sortir les mains des poches
parce que si vos couilles explosent, Y'en a un paquet qui vont devenir
manchots !"

"Y a plus de trois quarts que d'avants dans les regroupements.
C'est plus du rugby, c'est le Bolchoï en plein air !"

"Les gars un maul c'est comme une partouze : si on est mal placé
on se fait enculer."

"Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER,
PLAQUER, COURIR !"