vendredi, décembre 23, 2005

La fin des illusions ...

Hier, un homme de 75 ans, déguisé en Père Noël, animait un spectacle pour les enfants dans une école primaire ...

Il s'est effondré devant 750 enfants ... crise cardiaque ...

À mon avis, c'est pas bon signe ...
Encore des illusions perdues,
pour ceux qui en avaient encore ...

mercredi, décembre 21, 2005

Con promis ...chose due

"Apprendre est plus difficile qu'enseigner; car seul celui qui peut véritablement apprendre est capable d'enseigner. Le véritable enseignant ne se distingue de l'élève qu'en ce qu'il peut mieux apprendre et a plus authentiquement la volonté d'apprendre. Dans tout enseigner, c'est l'enseignant qui apprend le plus."

La vache ...si Martin Heidegger a raison ... y en a des cancres ou on bosse avec Ramon ....
pis y a pas plus d'enseignants ... c'est plutôt zone sinistrée en ce moment ...

hein Collègue ???

enfin comme disait un gars dont je me souviens plus du nom mais il avait raison :

Une grande partie du Mal qui est fait sur cette Terre l'est au nom du Bien ...

lundi, décembre 19, 2005

Party de Bu-rot

Bon ben j'ai bu samedi soir ...histoire de penser à autre chose ...
C'était le party de bureau ... ça commentçait mal ...attendre ça m'emmerde ... et attendre dehors encore plus. J'ai jamais fait la file pour rentrer dans un bar ou autre ..et je voyais pas pourquoi le faire là !!! Mais bon ... contrôle de la respiration ...zen .....relaxation ....deux trois baffes aux collègues avoisinants et ça passe un peu ...
Ensuite ..au moment de rentrer ... à 2 mètres du vestiaire ... on venait à peine de sentir la brise chaude et odorante de transpiration nous caresser le visage que ...drrriiinnnnggg ... Alarme de feu ...tout le monde dehors ..allez zou !!!!

J'te jure ...j'ai failli avoir les abeilles .... mais bon ...15 minutes plus tard ..on réussissait à atteindre le vestiaire ...3 personnes pour 2 milles personnes ... sympa .... juste une file d'attente de 200 personnes ....
Alors j'ai ...
Trop bu peut-être mais ça allait ..j'ai empêché Rono de se battre 4 fois ...

et puis j'ai bu .... ensuite je voulais aller manger un truc au buffet ...masi finalement je me suis arrêté au bar et j'ai bu ..et quand je suis arrivé au buffet ...ben il était vide .... alors ensuite je suis retourné au bar ...pour noyer ma déception de ne pas avoir grignoter .....
Puis on m'a offert des verres ... à un moment je pense ..j'ai du trinquer 12 fois d'affilé avec 12 personnes différentes et 12 verres pleins aussi ... + les shoooters de Sieur Rono qui n'en finissait plus ... ça goutait l'alcool à 90 degrés en plus ses trucs !!!

Qui a bu boira ... y parait ...ou l'inverse ?
puis j'ai eu mal à la tête .... mais j'ai bu ...et c'est passé ...un peu ...

vendredi, décembre 16, 2005

t'en pête

Voilà 30 cm de neige en quoi ?...4-5 h... c'est le bonheur, j'adore ca, montréal est à la limite du praticable, mais les gens ne prennent pas leur bagnole, j'aimerai voir ca a Paris.....pour se marrer, comme ca.

des photos bientôt....

obligé de bouger la caisse pour cause de déneigement dans la journée, 30mn de sport le matin ca fait du bien, tu roules a 30-35 pas plus, et le stationnement prévu dans ces cas là, tu ne peux pas y accéder, il est évidement bloqué par la neige, donc obligé d'aller bosser en caisse, et là le stationnement du boulot , lui aussi, est impraticable, un bon quart d'heure a te creuser une place dans la rue !!!!, c'est cool

ca me dérange pas.... pour le moment.....

Pris le café en arrivant, avec une québecquoise qui est physiquement allergique au froid, la vie est mal faite.

mardi, décembre 13, 2005

Lecture rapide à 4 heures du mat

Je feuilletais "Le Dictionnaire du Diable" d' Ambrose Bierce ce matin ...

alors Voilà :

Destinée : Justification du tyran pour ses crimes
Excuse de l'imbécile pour ses échecs




C'était pas une chanson de Guy Marchand ??? ah si on en a déjà parlé ...comme quoi ...

vendredi, décembre 09, 2005

Rés-urgence passéiste

La vision déformée, je me souviens des couleurs, je me souviens des petites histoires que je me racontais dans ma tête ...

J'accompagnais ma mère au magasin, je la suivais dans le rayon en question afin d'admirer les différents modèles ...
J'avais l'embarras du choix.
Différents thèmes, différentes couleurs ... parfois certains étaient moins bien faits que d'autres et cela me décevait. Je ne comprenais pas comment quelqu'un pouvait ne pas s'appliquer à faire cette chose alors que cela allait être vendu.
Si ce n'est pas beau ..personne ne va le prendre me disais-je ...tout bas dans le tréfond de mon cerveau ...
Un fois ma mission faite et l'objet en question dans le caddie, je partais au rayon livres et bande dessinées et je m'attelais à ma tâche.
Ma mère me récupérait à la fin de sa tournée et nous rentrions tranquillement à la maison.

L'objet convoité était maintenant au chaud chez nous.
Il avait fait le trajet de l'usine au magasin, du rayon au caddie, du sac de commission au placard de la maison.
Maintenant ouvert, il vivait dans le réfrigérateur ... et mon attente durait.

Toujours à l'affût du niveau qui baisse,
Les couleurs chatoyantes me font des signes
Les personnages me sourient.

Finalement il est vide ... l'étape du nettoyage est maintenant de mise ... ma mission du jour.

Prendre le temps de bien décoller l'étiquette tout doucement afin de ne pas recommencer 50 fois l'opération et s'en mettre plein les ongles.

L'objet sacré est finalement propre ...et dans mes mains.

Je peux y verser le nectar de mon âge,de l'époque la limonade pschiiiiittttt
Les couleurs et les personnages dansent à travers les bulles et semblent apprécier ce moment autant que moi.

Les premières gorgées dans ce nouveau verre à moutarde décoré sont telles une victoire face à l'adversité.
Malgré toutes les embûches ... j'y suis arrivé ... je peux savourer ce moment quelques instants ...
pleinement.

jusquà ce que le verre se vide,
ou ne se brise ...

jeudi, décembre 08, 2005

Alors Voilà ...

Bon ...encore une fabuleux et phénoménale réunion ...
J'ai laissé mûrir quelques jours afin de bien digérer toutes les informations que l'on m'a introduites dans l'occiput ...histoire de pas dire ...QUE des conneries ...

Bon je résume ...on nous entasse dans une salle où, bien évidemment il fait déjà trop chaud ( phénomène typique du " On nous agresse ... on nous opresse ! " alors que les dirigeants n'ont encore prononcé aucune parole ...).

On se croirait dans un poulailler ou aux Halles de Rungis ... ça jacasse, ça parle fort, ça rit nerveusement, ça rit jaune ( sans curry en plus ...) ... Le titre de la rencontre était : " Important meeting " ...quoi de plus explicite ...implicitement parlant ... Est ce que cela sous-entend que les autres ne sont pas importants ? Que je ne suis pas obligé d'y aller ? J'essaye d'en esquiver certains ... mais parfois ils me traquent et me retrouvent ... alors je les suis docilement ...
Je pourrais leur péter un tibia, un poignet ou quelques dents ... mais je ne sais pas si cela servirait à grand chose ...nous ne sommes que des rouages d'une seule et grosse machine ... C'est la tête du Grand Conducteur qu'il faudrait aller secouer un peu ...en lui gueulant : Roule moins vite ... t'as oublié de faire ta vidange et de graisser tes engrenages ( avec de la vaseline ? ) ..c'est sûr que tu as pris de l'avance ...mais si le moteur pète ... et bien tu seras pas plus avancé ...ce serait ballot ! Alors ménage ta monture si tu veux fluctua nec mergiture ...

Mais je m'égare ( la r 12 dans la cour ) ...

Bref après des minutes interminables ou, pour passer le temps, je pousse mon voisin continuellement jusqu'à ce qu'il en ait marre et change de place ....

...Les Fauves font leur entrée ...
Majestueux ...ils toisent d'un regard ( " le feu dans les yeux" comme aime dire un des Fauves en question ) la foule impressionnée et désormais silencieuse ...

... silence générale ...
quelques toux chroniques ou anxieuses se manifestent ... je crois déceler un "tchoulé" camouflé ...mais peut-être est-ce juste mon imagination avide de réponses à des qestions que je ne me pose même pas encore ...

Le premier discours se fait en anglais ... Je traduis ..sinon vous allez vous emmerder ...: " Bonjour à tous ...Merci d'être venu ( on avait pas vraiment le choix non plus ... enfin bref ...) ...

Nota Bene : je tairai certains termes spécifiques et/ou techniques pour Votre et ma sécurité ... on ne sait jamais ...

Je poursuis : " Vous avez fait beaucoup d'efforts pour une partie du projet spécifique ..c'est bien ... mais finalement on va pas la prendre ... mais ne désespérez pas ... on est sur la bonne voie ... Vous avez été capable de donner votre 120 % ...c'est bien .... mais bon ..vu qu'on est encore à la bourre ...on va vous demander de donner votre 140 % car on sait que vous êtes capables, que vous êtes talentueux, que vous êtes les plus forts du monde et voire même de l'univers ... bien évidemment il va falloir travailler pendant Noël malheureusement ...mais on pensera à vous devant notre cheminée bien au chaud .... " ( J'interprète à peine ses paroles)

... silence ...

" ah oui ...j'oubliais ... malheureusement, on vous avait promis une prime à Noël ... mais bon ... on s'est un peu planté dans les chiffres et on pourra pas vous la donner ...alors peut-être en Juillet ... mais on est pas sûr .... au pire ...vous aurez des compensations ( porte-clefs, autocollants,etc ... J'interprète toujours là ... hein ? sinon ça va ? pas trop chaud ? vous suivez ? )
Mais bon ... n'hésitez pas à nous donner des solutions pour vous aider à remonter le moral de vous et votre équipe ! "

... silence ...

Quelqu'un finalement ose : On pourrait avoir les vacances de Noël par exemple ...pour remonter le Moral ?
... - " euh .... non .... on avait parlez de souplesse de disponibilité ..alors vu qu'on est en retard ..va falloir faire des sacrifices ... désolé ..."
- "...les heures supp payées alors ? ...."
- " .... mmmhhh .... on y a pensé ...mais finalement c'est pas une super idée car après les autres vont dire pourquoi pas nous et pourquoi les autres et pourquoi que eux ils y ont droit et pas nous et .... bref ... non ... "

... silence ....

" D'autres questions ? ...."


Après je suis parti, il faisait chaud ...ça puait ...et j'en avais assez entendu ... enfin je crois ...
Pas plus supris que d'habitude ... pas moins ... c'était une réunion classique ... à caractère informatif ... pas vraiment intéressante puisque tout cela on le savait déjà ....

mais bon ... ça me fait du bien d'en parler ... là je vais aller taper la machine à café car j'ai ma pièce de coincer dedans ...

Je vais encore être obligé de m'énerver ...

Voilà ... pardon ...



mercredi, novembre 30, 2005

Finalement...

Oui, finalement je me disais , il y a peu, qu'il n'y a pas d'âge pour l'âge bête ...
Certes, certes, le moment de l'entrée dans l'adolescence est particulèrement pro-peace à cet état d'err(ché)ance. Mais bon ... combien d'entre nous se rappelle avoir un jour, sans honte, manger des roudoudous devant une série débile de la TV (je ne citerai pas d'exemple : la liste étant tellement non exhaustive que je ne saurais par laquelle entamée le début du commencement...)
bien, je reprends le fil de la conduite de ma pensée pro-fonde..., alors ?? combien d'entre nous encore se rappelle avoir glousser en lisant des magazines people ? Regardons autour de nous quelques exemples pour nous en convaincre :
-Les 6-18 mois : face à un tas de cubes, ils arrivent tout juste à en empiler deux... quand on leur dit bonjour, ils vous regardent l'air ahuri, complètement à l'ouest. Et même quand personne ne leur parle, ils font la causette tout seuls.
L'avantage de cette situation c'est qu'elle s'améliore avec le temps ...

-Parallèllement à cette tranche d'âge ... les jeunes mères ... l'accouchement semble frapper de stupeur un nombre considérable d'entre elles (j'en ai d'ailleurs sûrement fait partie ... mais si, mais si!!) Alors que celles d'entre elles semblaient normalement "cortiquées", elles se mettent à promener un air absent, à répondre par écho, ce qui donne quand même des conversations assez proches de l'autisme. Genre : "-T'as vu le dernier Spielberg? Il était pas terrible.
- Pas terrible?
-Non. Tu l'as pas vu?
-... pas vu."
L'avantage de cette situation, c'est qu'elle s'arrange quand les momes entrent à la maternelle.

Un autre exemple, les amoureux .. on les remarque à leur air vague et euphorique ... nez au vent, ce sont eux en général qui prennent les poteaux dans la rue, qui répondent "merci" quand on leur dit " va te faire foutre", et qui font sans arrêt des remarques hors contexte comme " c'est vraiment magnifique le printemps" alors que le thermomètre plafonne à 8° et qu'il pleut!!
L'avantage de cette situation, c'est qu'elle s'arrange dans les premières années du mariage.

Puis vient le cas désespéré des ados :
C'est vrai que je m'énerve vite avec mon ado de 15ans, et depuis quelques temps, depuis voire même trop longtemps, je me demande ce que j'ai pu faire au ciel pour mériter qu' un tel "n'énerve-gumène me suive" !!

C'est sûr, le statut d'ado cumule quand même pas mal d'avantages dont l'indépendance relative et la dépendance opportuniste (j'irai bien au ciné, mais j'ai besoin de ton autorisation et encore plus de quelques euros!!) le charme de la spontanéïté (Chéri, tu veux bien ranger ta chambre? -Mais tu m'as pris pour un esclave??), la rouerie du calcul ("Maman, t'avais quel âge quand t'as commencé à fumer toi? ""Tu dis toujours que t'étais nulle en géométrie, c'est pas de ma faute si je tiens ça de toi!!"), le droit aux crises caractérielles (les ados partent en torpille sans prévenir, souvent pour un reproche que l'on juge futile ... -Tes cheveux sont un peu longs je trouve... -Bien sûr!! tu trouves toujours n'importe quoi à me dire parce que tu sais que ça va m'énerver et comme ça tu seras bien contente de me punir, cet omme ça tu vas m'envoyer me faire encore ranger ma chambre, parce que toute façon dans cette maison tout le monde s'arrange pour m'emmerder comme ça, mais là, j'en ai marre de tout, de tout le monde qu'est sur mon dos, y'a jamais moyen qu'on me foute la paix, et moi, je vais m'barrer de cette baraque, ici y'a que des vieux comme vous qui comprennent jamais rien, et j'ai jamais l'droit de rien faire, et les petis y z'ont droit de m'piquer mes jouets, et toi, tu leur dit jamais rien et pis ...(je censure volontairement la fin qui dure qui dure qui dure : trop dure...)

Je crois avoir trouvé un début de soluce pour supporter cet état de "fêtes" :
Je me mets dans la peau de mon ado :
Et voilà, dernièrement j'ai vidé un sac de shamallow devant un dessin animé débile et j'ai éclusé son forfait téléphonique, à lui, avec une de mes copines ... ça l'a mis en rage... oops, lui ai-je dit ... j'ai pas fait exprès ... mais il a pas eu l'air d'être compréhensif !!
J'essaie de suivre la mode de ses copines : jeans low-cut pour qu'on voit le (gros) bidou, et le piercing sur le nombril (du monde), tops transparents avec de la dentelle (façon camouflage), même qu'on voyait mes nichons au travers!! Et là, il m'a quand même réflexionner : "tu pourrais t'habiller un peu quand même! ça fait pas sérieux!!" et depuis, en plus, il m'interdit de venir le chercher à son collège! il veut pas entendre de réflexion (libidineuse sans doute) sur sa mère!!
Pffff!!!!!!!!!
Ha!!! L'âge bête ... vivement que je m'en sorte aussi moua!!
L'avantage de cette situation c'est que j'en sors quand j'veux!!
Qui n'a pas connu ça me jette la première bouée!!

Druzilla Cenoy
Le problème dans ce monde,
est que les abrutis sont sûrs d'eux,
tandis que les gens sensés,
ou du moins pas complétement stupides encore, eux, sont remplis de doutes ...

Enfin ...cela ne sert à rien de prendre cette vie trop au sérieux .... de toute façon nous ne nous en sortirons pas vivants ...

mais bon ...j'dis ça ...

vendredi, novembre 18, 2005

Rastafari Babylon System ... Zion

Après un renversement d'un camion de gravier sur l'Autoroute il y a 3 jours

Après une perte d'énergie phénoménale pour finalement arriver au stade que ...rien ...les opinions ...tout le monde en a et si certains sont pas contents ...ils ont qu'à cahnger de boulot au lieu de pourrir la vie à tous ...

Après quelques journées de 12 à 14 heures histoire de s'occuper de salariés ( je dis salariés car ils touchent un salaire ..et certains ...mais pas tous ...ne mériteraient pas le statut honorifique de Travailleur - car faut travailler quand même pour l'avoir ..) qu'on croirait sortis de l'école primaire ....

je me dis que ...

si c'était pour faire ça ...c'était pas la peine ...

et je cite Ramòn ( et nos pères - personnages avides de phrases historiques et mythiques ) :

c'est ni fait ni à faire ...


Elle a réussi à me têter les yeux l'autre avec ses conneries !!!

mercredi, novembre 16, 2005

« Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie. »

Khalil Gibran - Le prophète

enfin c'est Khalil qui le dit hein ....

mardi, novembre 15, 2005

17h30

Voilà!! juste pour faire un coucou littéraire à tous ceux qui comme moi ne trouve rien de nouvellement neuf à lire des yeux ici!!
Alors saurons nous bientôt si L'Ultimo Doc dort-il toujours aussi peu tant?? A-t-il déménagé pour la énième fois avant la fin de cette année en cours d'un bureau à un autre??? A-t-il toujours autant si tant de travail???
Barbarella se passionne-t-elle toujours autant si tant pour les émissions télévisuelles des yeux et intellectuelles des neurones de l'Excellente Arte??? A-t-elle provisoirement arrêter de fumer définitivement???
Le chacal continue-t-il à prendre l'après-rôt tard sous les voutes étoilées d'Ibérie et assure t-il correctement son nouveau rôle de père papa au foyer de sa maison??? Pête t'il toujours autant si tant avec toujours autant si trop d'entrain sous une latitude différente de celle qu'il a bien connu autrefois avant????
Ramon reviendra t-il pas avant le début de la fin du mois qui précède le mois de janvier????

Druzi Lafurie sera-t-elle toujours autant si tant curieuse de tout de rien????
Seuls vos blogs amis bloggers sauront éclairés nos écrans 17 "à 19" (qui dit mieux?) dans les prochains jours qui suivront....

Je ne vous dis pas Adieu,
Non....
Juste au revoir de vos maux ....

Druzi Sans Nuit

mercredi, novembre 09, 2005

C'était une nuit de pleine lune
Je suis dehors, seul, quelque part hors de la ville,
il n'y pas pas de lumière artificielle autour de moi

Je distinguais parfaitement toutes les choses autour de moi
Le relief des choses semblaient me sauter au visage tellement la lumière était forte,
tellement le côté obscur de la nuit rendait cette luminosité quasi aggressante ...

Encore une nuit sans sommeil
les sens aux aguets, je crois déceler une présence à seulement quelques mètres de moi
une sorte de silhouette longiline et nébuleuse
un spectre vaporeux ...intemporel

Un vague visage semble se former devant moi
A travers les volutes, je pense déceler un sourire
Je m'approche pour essayer de le toucher
Mais une vague de froid m'envahit
Je sombre lentement dans une sorte de torpeur
J'ai l'impression de littéralement geler
et pourtant, cela ne me soucie pas ...
Je ferme les yeux un instant ...

L'instant passé, j'essaye de les rouvrir
Difficilement car même mes paupières semblent engourdies
La Lumière est telle que je ne vois que du blanc ...

Est-ce le bout du tunnel ?
La délivrance Ultime ?
la Fin du voyage ? ou le début ?
Finalement, les yeux mi-clos,
je réalise que ce n'est pas une lumière qui m'aveugle
mais tout simplement des millions de spectres penchées sur moi
qui semblent rire en silence ...

je referme les yeux.


4:34 : les lumières rouges phosphorescentes de mon réveil semblent me tirent de cette torpeur
Encore un rêve bizarre ...et pourtant ...

jeudi, novembre 03, 2005

Vies aux lances Urbaines

J'apprend ça via Internet depuis mon Kébec opas natal !!!
JF Copé ...et je cite ....via http://jt.france2.fr/13h/

" Il faut, a dit le Président de la République ( ça va ...il se mouille pas trop ...), que les esprits s'apaisent.
Il faut que la Loi s'applique fermement et dans un esprit de dialogue et de respect .../..."

Qu'est ce que c'est que ça veut dire ?

Ramon me sussure à l'oreille qu'une députée de l'UMP a même dit :
" Nicolas Sarkozy a mis le doigt là ou ça fait mal ....."


des fois ...je me dis que on a bien fait de se casser ...des fois ... sauf pour le pinard et la bonne bouffe ... mais bon ...vu les évenements ...je vais commencer à acheter des chalets en bois rond et les louer aux futurs immigrés français ....

Allez ... Bonne bourre ...

dimanche, octobre 30, 2005

Chambre 232

Chambre 232
7 heures d'Attente pour récupérer une chambre ...

Chambre 232
Juste un fauteil pour dormir
mais ma fille peut au moins fermer les yeux
Eviter les regards des autres dans le couloir
les ronflements, les toux et autres délires verbaux en tout genre

Tout ça est un peu trop
pour une petite fille ...
et même pour moi
l'intraveineuse
le cathéter
les cris ..
l'infirmière a manqué son coup

Tout ça est parfois trop pour moi ..
tout ça tout ça tout ça
n'aide pas au sommeil ...
mais malgré tout je la vois plus reposée
et je me dis que
Juste cela ...
cela suffit pour moi ...

mercredi, octobre 26, 2005

La possibilité d'une île

À la page cent cinquante trois de son dernier livre, Michel Houellebecq écrit :

" .../... à partir d'un certain âge, la vie devient administrative - surtout."

Disons que cela requiert un long silence et une intense réflexion face à ce qu'il décrit
comme une " véracité écrasante"...

L'être humain n'est-il qu'un Fonctionnaire de l'Impossible ?
Ne recherche-t-il qu'à combler des vides, qu'à remplir sa vie de petits moments plus ou moins sordides, s'entraînant à la Mort ...attendant la Mort, plus ou moi patiemment ?
Car, finalement, c'est le point d'arrivée de chacun ...
Quoique l'on fasse... ou que l'on soit ...le fait est que c'est l'unique chose commune qui nous rassemble sur la grande route de la Vie ...

vendredi, octobre 21, 2005

le problème

La chose ennuyante, pour ne pas dire stupide ou voire pire,
c'est que la plupart du temps supplémentaire ( genre 20 à 25 heures de plus par semaine de 40 heures - éh oui ..c'est aussi ça l'Amérique ...)dans l'Industrie du Jeu Vidéo, est du, à la base, à une gestion faible ( pour ne pas dire inadéquate ou inepte - mais si ça se trouve ...c'est fait exprès ...).
Cette gestion faible résulte en un travail inefficace.
Avec le temps supplémentaire, on ne peut que, partiellement compenser cette faiblesse ...
Car le temps supplémentaire résulte , la plupart du temps, en un travail peu concentré, encore une fois mal géré et souvent encore plus inefficace que la gestion précedemment citée ...
surtout quand ce temps supplémentaire n'est pas payé ( hormis en bonus) et qu'il dure 5 mois ...

Bref ...on est un peu dans la mouise quand même ...
Voilà ...c'était mon constat du Jour ....

jeudi, octobre 20, 2005

Encore un rêve de merde ...

Purée ... encore une nuit pourrave ...
Je vous fais le topo de mon rêve ....
Cela se passe sur une sorte de toit d'immeuble assez grand vu quon doit bien être au moins 20 ou 25 personnes .... y a de la musique ...une sorte de bar ou les gens rient et gueulent comme des putois ...
Le truc c'est que j'arrive pas à voir bien le monde ...les objets par contre sont bien nets et précis ....vraiment bizarre comme sensation ...bref ..j'essaye de faire semblant de m'intéresser aux gens qui me parlent ...vu que je comprend pas grand-chose tellement la musique est forte ... et vu que je vois pas c'est qui .... je peux pas vraiment émettre de commentaire songé par rapport à mes connaissances particulières de la sus-dite personne ( me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ....)

Bref ....ça dure vraiment longtemps ... mais tellement longtemps que je m'emmerde autant que si j'étais à une soirée entre collègues de bureau ... J'ai l'impression d'avoir bu au moins 15 Mauresques Tranxène ... ( j'aurai pu faire mieux ...mais j'étais pas en forme ....)

Tout à coup je m'approche du bord car c'est étrangement le seul point hyper net que j'arrive à voir ... comme si j'avais une sorte d'objectif macro sur ce point précis ....

Je m'approche de plus en plus ... assez saisissant comme sensation subite ( essayez de le dire 30 fois très vite ...) je vois ...je perçois tous les détails ...je les sens presque tellement le relief semble m'effleurer ....

Je me penche tellement pour regarder la corniche ...que ...bien évidemment ...je tombe par dessus ... et je tombe .... je tombe ..pendant un bon moment encore ( décidement ... c'est pas ma soirée, vous me direz ...)

Finalement je m'écrase en bas comme une merde ...et j'ai encore le bruit dans la tête de mon crâne qui explose et de la cervelle qui se répand un peu partout sur le trottoir ...


Remarquez ...le bon dans tout ça ..c'est que j'aurai plus mal à la tête ....
Comme dirait Mossieur Slobodan ( Tiens d'ailleurs .. Comment va-t-il ? ) :

Allez ...

lundi, octobre 17, 2005

jeudi, octobre 13, 2005

mercredi, octobre 12, 2005

Colombs ou Vespucci??

Amerigo Vespucci
Un nom pour le Nouveau Monde

I. La Jeunesse de Vespucci.
C'est le 9 mars 1454 que naquit à Florence Amerigo Mateo Vespucci, fils de Nastagio Vespucci, notaire, et de Lisa de Andrea Mini. Très rapidement, Amerigo et ses frères et soeur, Girolamo, Bernardo et Agnoletta, furent délaissés par leur mère qui préférait s'occuper de l'aîné Antonio.Amerigo apprit beaucoup auprès de son oncle, Giorgio Antonio, lequel fréquentait la Maison des Medicis, haut lieu de la culture florentine. Les peintres florentins de l'époque, tels que Léonard de Vinci et Sandro Botticelli, s'intéressaient beaucoup à la famille Vespucci.
Entre 1478 et 1480, l'oncle de Amerigo, juriste de renom, décide de l'emmener en France pour le servir en tant que secrétaire d'ambassade. Ce séjour à Paris permet à Amerigo de rentrer en contact avec les personnages les plus illustres de la Cour française et de nombreux marchands florentins, venus en France pour leur négoce
Dans la capitale française, Amerigo rencontre certainement Bartolomé Colomb, venu solliciter le roi Louis XI afin d'obtenir une aide pour son frère dans ses projets de découverte d'une nouvelle route pour les Indes.
En 1482, Le père de Amerigo décède et le contraint à revenir en Italie pour s'occuper de la succession familiale, comme l'avait demandait Nastagio dans son testament.Il obtient ensuite un poste d'intendant dans la Maison de Lorenzo de Pier Francesco (dit le "Popolano"), une des branches de la famille Medicis.La Maison de Lorenzo de Pier de Francesco est le lieu de rencontres et de discussions des poètes, des hommes de lettres, des philosophes, des scientifiques et des peintres de Florence. Au cours de ces réunions on discute des différentes races et de la possible existence de terres au sud de l'équateur.
Amerigo n'a plus beaucoup de relations avec sa famille, excepté son petit frère Bernardo pour qui il a beaucoup d'affections. Ami des femmes, mais ennemi du mariage, Amerigo entretient des relations éphémères avec des filles de joie. II. Amerigo à Séville.
La famille Medicis fait du commerce dans toute la péninsule ibérique. En septembre 1489, le correspondant de Lorenzo de Pier Francisco l'informe de la mauvaise gestion des comptes de Séville. Le "Popolano" décide alors d'y envoyer des hommes de confiance pour y remettre de l'ordre.C'est ainsi que Amerigo rejoint Juanoto Berardi dans la capitale andalouse au début de l'année 1492.
Depuis plus de dix ans, Juanoto Berardi , travaillant pour le compte des Medicis, est le commerçant florentin le plus influent en Andalousie.En avril 1492, au moment où Christophe Colomb et les Rois Catholiques signent les "Capitulations de Santa Fé" à Lugo, Berardi et Francesco Riberol (futur banquier et ami de Colomb) attendent eux aussi pour signer un traité qui les autorisera à conquérir l'île de Palma.On ne sait pas si Vespucci a rencontré Christophe Colomb à cette occasion. Mais on est certain qu'il était présent à Barcelone quand l'Amiral fut reçu triomphalement de son premier voyage. Depuis ce jour, Amerigo Vespucci et Christophe Colomb vont entretenir des relations commerciales dans un premier temps, puis d'amitié et de réelle confiance.
Au service de Berardi, Vespucci prend part à l'affrètement de la deuxième flotte de Colomb en route pour les Indes, laquelle prend la mer à Cadix le 25 septembre 1493.Au début de l'année 1494, Bartolomé Colomb se met d'accord avec Berardi et Vespucci pour préparer le voyage qu'il doit entreprendre en avril. Les accords commerciaux concernent des cargaisons d'esclaves noirs.
A la fin de l'année 1495, Berardi décède. Mais cela n'arrête en rien Amerigo Vespucci qui affrète une flotte de 4 navires qui prennent la mer en février 1496. Mais les navires font naufrages près des côtes de Cadix, Rota et Tarifa.En juin 1496, au moment où Vespucci fait les comptes de son naufrage, Christophe Colomb revient de son second voyage et il noue avec le florentin de grandes relations.III. Les voyages de Vespucci.
Que Vespucci se soit intéressé au Nouveau Monde entrevu par Christophe Colomb, le fait est indéniable. Mais la principale question que se pose les historiens c'est le nombre de voyages que le florentin aurait réellement effectué. Le nom de Vespucci ne figure sur aucune des listes d'équipage et la seule chose que nous savons de ses voyages, nous l'apprenons à travers ses lettres.
Dans la première de ses lettres, Mundus Novus, qu'il adresse à Lorenzo de Pier Francesco au mois de mai 1503, Vespucci raconte son voyage sous pavillon portugais. Il aurait quitté Lisbonne le 14 mai 1501, passé le Cap Vert et débarqué sur la "Terre Ferme" (entre le Venezuela et le Brésil). Il fait part de son impression de se trouver face à un Nouveau Monde.
La seconde lettre de Vespucci est adressée le 4 septembre 1504 à Piero Solderini, Magistrat suprême de la République Florentine. Il y décrit quatre voyages vers le Nouveau Monde: Les deux premiers au service des Rois Catholiques, et les deux autres pour celui du roi Don Manuel Ier du Portugal.- Cadix, 18 mai 1497 - 15 octobre 1498 : Vespucci affirme avoir touché la Terre Ferme (16° N - 90°O), ce qui retirerait à Christophe Colomb la primauté de la découverte du continent américain. Mais les relevés ne correspondent à aucun point de la côte mais à un lieu se trouvant à l'intérieur du Honduras.- Cadix, 16 mai 1499 - 8 septembre 1500 : Cette expédition coïncide avec celle de Ojeda qui passa par Trinidad et le Honduras.- Lisbonne, 10 mai 1501 - 7 septembre 1502 : C'est le voyage qu'il décrit dans "Mundus Novus" où il aurait été le pilote de l'expédition. Selon cette version, le but du voyage était la recherche d'un passage au sud ouest à une latitude qui serait proche de celle du détroit de Magellan.- Lisbonne, 10 mai 1503 - 18 juin 1504 : Ce voyage n'est pas facile à identifier. Peut-être correspond il à celui de Gonzalo Coello.
Les lettres adressées à Lorenzo de Pier Francesco sont différentes. Les routes indiquées dans celles à Solderini ne correspondent plus.Que Vespucci ait participé à des voyages vers le Nouveau Monde, on en est certain. Mais le nombre de voyages, les dates et ce qu'il décrit est très incertain.Cependant, les géographes, les astronomes, les érudits et les marchands peuvent découvrir dans les lettres de Vespucci de précieuses informations (l'usage de la coca, des combats avec des tribus cannibales, la description d'animaux inconnus, l'utilisation du hamac, etc...).
A la fin de l'année 1504, Vespucci se retrouve à Séville. La ville a subi de grands changements. Son ami Christophe Colomb est tombé en disgrâce; la reine Isabelle la Catholique est morte.Vespucci ne se fait plus valoir que par son talent d'écrivain, mais passe aussi pour un charlatan.Pourtant, en en février 1505, le roi d'Espagne nomme Vicente Yañez Pinzon et Amerigo Vespucci, capitaines d'une prochaine expédition vers les Indes. pendant un an les deux hommes préparent le voyage, mais en novembre 1506 le roi Ferdinad meurt et le projet est abandonné.
En 1507, Vespucci travaille pour la "Casa de Contratacion" dont il devient le premier pilote. Son travail consiste à désigner les pilotes et dessiner les routes des futures expéditions. Cette tâche l'empêche de naviguer. Vespucci qui espérait voir de ses yeux d'autres merveilles doit se contenter des récits des autres découvreurs.
Amerigo n'a plus beaucoup de contacts avec sa famille. Sa mère meurt en 1509 et il entretient encore quelques relations avec ses frères Bernardo et Antonio.Le 9 avril 1511 il rédige son testament dans lequel il fait de ses deux frères ses légataires. Depuis cette date l'histoire a perdu la trace de la vie de Vespucci. Nous ne savons plus rien de lui jusqu'à ce qu'il décède le 22 février 1512 des suites possibles de la peste qui ravagea Séville en 1510IV. Amerigo, un nom pour le Nouveau Monde.
Amerigo Vespucci est mort, mais son nom, ou plutôt son prénom, allait faire couler beaucoup d'encre. Chacun sait que le continent américain fut baptisé à partir du prénom du navigateur florentin. Mais comment en est on venu là si tout le monde admet que ce fut Christophe Colomb, le premier à avoir posé le pied sur le continent américain ?
Christophe Colomb aurait débarqué au Venezuela et se serait retrouvé face à l'Orénoque. Pensant avoir débarqué une fois de plus sur l'une des nombreuses îles des Caraïbes, il renonça à explorer cette nouvelle terre. Mais les données qu'il consigna dans son journal de bord confirment qu'il avait bel est bien posé le pied sur le continent.Alors pourquoi ne pas l'avoir baptisé "Colombie" ?
Cette "erreur" géographique, cette "imposture" diront certains, nous la devons à un géographe de Saint Dié en France. Dans cette petite ville des Vosges, en Lorraine, un imprimeur du nom de Gauthier Lud décide en 1507 de rééditer la "Cosmographia de Ptolémée", l'ouvrage géographique de référence à cette époque.
Les nombreuses découvertes de ces dernières années impliquaient qu'on la corrigeât. Pour tracer et graver les nouvelles cartes on fit appel à un jeune géographe du nom de Martin Waldseemüller. Sur quelles bases allait on s'appuyer pour la description de ces nouvelles terres ? C'est alors qu'on se souvint qu'un certain Amerigo Vespucci fut le premier à faire état du Nouveau Monde dans sa lettre de 1503 intitulée "Mundus Novus".
C'est ainsi que le 25 avril 1507, un ouvrage de 52 pages fut publié, dans lequel apparaissent les cartes des terres nouvellement découvertes et les récits des 4 voyages de Vespucci.Le nom de Vespucci apparaît sur la couverture de l'ouvrage comme étant le découvreur du Nouveau Monde. A l'intérieur du livre, il est dit que Amerigo Vespucci a été le premier à révéler ces terres au monde.Waldseemüller y mentionne même la quatrième partie de la terre et ajoute comme proposition personnelle, "que l'on pourrait appeler désormais terres d'Americus ou America, puisque c'est Americus qui l'a découverte
C'est donc le 25 avril 1507, que fut baptisé le Nouveau Monde. Car c'est cette proposition d'un géographe de province que l'Histoire va retenir.Quelle injustice diront certains. Mais à cette époque personne n'avait de notions précises du continent. Pas même Christophe Colomb qui crut jusqu'à sa mort avoir navigué entre les nombreuses îles des Indes.
Alors ce nom de America proposé par Waldseemüller, si puissant phonétiquement, allait vite s'imposer et être adopté en quelques années par tous ceux qui découvraient le Brésil, le Chili, l'Argentine et tout le Nouveau Monde

12 Octobre 1492

Christophe Colomb découvre l'Amérique
Après deux longs mois de mer, le navigateur génois et ses hommes découvrent ce qu'ils croient être les Indes. Persuadé d'avoir atteint l'Asie des épices Colomb baptise ces nouvelles terres "les indes " et les hommes qui les peuplent "les indiens". Mais Colomb se trompe, il vient de découvrir une île : Holguin ( qui deviendra CUBA ) et non pas le continent asiatique. Ses trois caravelles la Niña, la Pinta et la Santa Maria, accostent sur l'île de Guanahani dans les Bahamas actuelles. Après en avoir pris possession au nom des rois catholiques espagnols Isabelle et Fernand, il lui donnera le nom de San Salvador.

Quelle burne ...

mardi, octobre 11, 2005

jeudi, octobre 06, 2005

Un son au fond du jardin ?

THE DAY I TRIED TO LIVE

I woke the same as any other day
Except a voice was in my head
It said seize the day, pull the trigger
Drop the blade, and watch the rolling heads

The day I tried to live
I stole a thousand beggar's change
And gave it to the rich

The day I tried to win
I dangled from the power lines
And let the martyrs stretch
Singing

One more time around might do it
One more time around might make it
One more time around might do it
One more time around

The day I tried to live
Words you say never seem
To live up to the ones inside your head
The lives we make never seem
To ever get us anywhere but dead

The day I tried to live
I wallowed in the blood and mud with
All the other pigs
I woke the same as any other day you know
I should have stayed in bed

The day I tried to win
I wallowed in the blood and mud with
All the other pigs
And I learned that
I was a liar
Just like you


Music: Cornell Lyrics: Cornell

Pas d'espoir pour la SPR!

Après la SPA , à quand La Société Protectrice des Robots ?
Je veux parler pour nos amis les chiens de Salon type "AIBO" ou chiens de DS (Nitendogs) qui partagent un point commun pacifiquement intéressant : on ne peut pas être violent avec ces Cyber boules de poils! D'abord sur console DS par le fait que cela semble inconcevable et inutile de favoriser la violence, (une forme de torture virtuelle en quelque sorte), et , pour ce qui concerne AIBO, si l'idée éventuelle de le taper pour vous détendre vous prend, m'est avis que l'autre idée que vous êtes en train d'aggraver dramatiquement le vieillissement d'une machine bourrée de technologie que vous venez de payez deux mille Euros peut vous retenir!
Le bonus du cyberdog : plus besoin d'aller chez le véto, pas de vaccin ni de visite de routine pour partir à l'étranger. Adieu donc les files d'attente et le stress des cliniques(pfffff, sans rancune!)
Pas de babave non plus sur ses mocassins en daim (à petits glands noirs ;-) ), pas d'aboiement intempestifs et essentiellement nocturnes, pas d'investissement dans la dernière niniche, ni dans un collier FUN et dernière tendance.
Un petit inconvénient quand même peut être à soulever : aucun des chiens virtuels ne cherchera à s'accoupler! (exit les accros de "c'est la nature!")
N''espérez donc pas rentabiliser votre achat en revendant les petits… Notons aussi que pour le moment, aucun des chiens comparés n'a les moyens techniques de faire la vaisselle ou le café, bon, les z'otres non plus vous me direz! Mais je reste optimiste.
En contrepartie, force est de reconnaître qu'ils ne coûtent pas cher en Canigou et croquettes Botoutoubopoils.
Si vous possédez déjà un chien, mais un vrai, avec des poils et tout et tout (et surtout des poils qu'on retrouve partout), et que vous ne comptez pas investir pour le moment dans la mécanique ou la technologie, vous pouvez quand même avoir l'air branché dans la rue : tricotez au chienchien normal et has been une veste en papier alu et des lunettes de soleil!
Vous ferez sûrement sensation avec votre chien hybride (et ybrille aussi).
Et si d'aventure (en aventures, de port en port, de train en train...) Tata vous demande comment va le toutou à sa mémère, faites mine de consulter votre messagerie texto sur votre portable et dites : " Oh! je sais pas encore comment il va, mais il doit m'envoyer un mail pour me dire quand il aura faim." ouaf ouaf!! là je m'éclate!!

Côté avantage (encore!) comparé à un vrai chien, les Cyber sac à puces informatiques ne prendront jamais la mauvaise habitude de déféquer dans le salon ou la salle à coucher, et n'ont pas besoin d'être sortis six fois par jour qu'il neige ou qu'il vente, et ce à la plus grande joie des gardiens de l'hygiène publique urbaine. Rien que pour ça, j'adore les chiens du futur!
Perso, je suis limite raide dingue du dernier AIBO, je ne demande qu'à le voir fonctionner (ailleurs que sur le catalogue papier glacé de Joué-club). Imaginez que dans quelques années, ces « puppies » pourraient véritablement faire partie de notre vie courante.
TIN TIN TIN! (à prononcer façon Renaud Seichan)
La génération des robots serviles accouchés des romans de science-fiction approche… (mais non ça craint pas!!) TIN TIN TIN!
Et je me demande par la même occasion jusqu'à-où nos amis concepteurs japonais iront dans
l' a(dé)ffection virtuelle???

Druzi-la-futile

mercredi, octobre 05, 2005

et ...?

et bien ..si c'était pour faire ça ...c'était pas la peine ...

enfin j'me comprend ....
Ya des jours ou tu te demandes des fois ...

Entchoulée de société ...

lundi, octobre 03, 2005

A la mode

Comme c'est à la mode, semble-t-il, de rajouter en bas de sa signature email des petites phrases pro-actives, des proverbes ou des sortes de mantras motivationnels ( j'invente aussi parfois ) ...
j'ai donc rajouté, moi aussi, et ce, pour ne pas me sentire exclu de la masse capitaliste en devenir, ma petite phrase choc ...

la voici : " Un Bon Golfeur ...est un Golfeur mort ..."


Merci à Ramòn pour l'inspiration de ce moment ...éphèmere s'il en ait ...mais néanmoins jouissif ...

jeudi, septembre 29, 2005

Je ferme les yeux ...et je les vois encore
je peux sentir leur présence
Rien ne signifie plus rien pour moi

Ne pas aller trop loin
Eviter de trop y croire
Ne pas trop s'approcher
Eviter de chuter

Mais les voix résonnent encore
Cela finira comme ça de toute façon
Cela finira comme ça un jour
Accélération des pulsations cardiaques
Fondu au Noir ...

voilà les premiers dont je me souviens à mon réveil ... écriture automatique ? ou prolongement de mon rêve ... ou chute vertigineuse de mes neurones ...
Je ne sais pas trop ...

Va falloir que j'essaye de dormir .... un jour ...
quand je serai mort peut-être ...

mardi, septembre 27, 2005

Hier ...

Hier je discutais avec Ramon :

- Je suis allé voir King Kong ...
- ah ?
- ...
- ... et puis ?
- ... et ben il est vachement poilu ...

mercredi, septembre 21, 2005

Y a 18 ans

disparaissait Jaco Pastorius ...un 21 septembre donc ....
Un Grand Mossieur de la Basse électrique ...

voilà ...

mardi, septembre 20, 2005

La guerre de l'ADN

On se croirait quelque part dans l'"UniMonde" du roman de Maurice Dantec, Cosmos Incorporated . Ou dans le dernier Houellebecq. La scène qui suit est pourtant bien réelle. Dans une salle à manger parisienne, en ce mois de septembre, un père de famille pose un petit buvard rose, marqué de quatre ronds, sur la table. Il dépose un peu de salive dans le premier cercle, puis invite ses trois enfants à l'imiter dans les autres ronds. L'opération est terminée.


Le buvard est glissé dans une enveloppe. On timbre, on poste, on attend. Cinq à quinze jours plus tard, le facteur viendra avec les résultats. "Oui, tu es mon père. Non, tu n'es pas ma fille." Cela s'appelle un test de paternité. Et c'est désormais accessible à chacun, via Internet notamment ­ "règlement discret par carte bleue".

L'acide désoxyribonucléique est désormais partout. Dans les maisons, dans les prétoires, dans les morgues. Obtenu sur des éléments aussi divers que du sang, des cheveux, des os, du sperme, un vêtement ou un mégot, son origine revient à un Britannique, le professeur Alec Jeffreys. Son principe repose sur le caractère génétique unique de chaque individu ­ son code ­, mais identique, pour une moitié, à chacun des parents biologiques du sujet.

On parle aujourd'hui d'empreintes génétiques comme on parlait naguère des empreintes digitales. Les séries télévisées françaises qui exhibent encore, dans les commissariats ou les bureaux des juges, le test ADN sous forme de codes-barres, comme au temps d'Alec Jeffreys, sont en retard. Les tests se déclinent à présent en chiffres et en graphiques. Sur d'autres points, la fiction télé est en avance. Chez le "commissaire Navarro", l'analyse est exécutée en cinq minutes ­ il faut en réalité six bonnes heures. De Las Vegas à Miami, dans la série américaine Les Experts , l'ADN fait en tout cas partie du décor.

Sur Internet, à "Test de paternité", l'offre est de plus en plus importante. Pour 280 euros ­ 320 pour le "test de fratrie basique" ­, de nombreux laboratoires européens proposent des kits de prélèvements à effectuer à domicile, pour des "probabilités de paternité de 99,999 %" ­ 100 % s'il s'agit seulement d'exclure et non de prouver un lien de père à fils. Le kit-buvard ou Cotons-tiges de couleurs différentes est envoyé sous pli anonyme. Ceux qui préfèrent recevoir l'enveloppe ailleurs qu'à la maison, pour plus de discrétion, peuvent fournir une autre adresse.

Pour les Français, le pli sera forcément posté de l'étranger. D'Angleterre, d'Espagne, des Pays-Bas, du Canada ou des Etats-Unis. La loi de bioéthique du 29 juillet 1994 réserve en effet la saisie d'empreintes génétiques à des missions de médecine et de recherche ­ le plus gros marché de l'ADN. Et l'interdit, pour le reste, en dehors d'une mission judiciaire. Si un père de famille porte plainte contre sa femme ou sa compagne parce qu'il a de gros doutes sur une paternité avérée ou en devenir, seul un juge d'instruction peut décider le prélèvement génétique. Les labos français ne peuvent effectuer de "tests de confort".

En 1998, la justice avait ordonné l'exhumation d'Yves Montand, inhumé sept ans plus tôt au cimetière du Père-Lachaise. Une jeune femme affirmait que son enfant, Aurore Drossart, était le fruit d'une liaison de tournage avec l'acteur. Sur la foi de témoignages et d'une ressemblance physique frappante, le tribunal de Paris lui avait donné raison en 1994. L'ouverture du cercueil avait choqué. Mais les critiques étaient vite retombées quand les expertises du professeur Christian Doutremepuich, qui dirige un laboratoire privé réputé à Bordeaux, démontèrent la thèse Drossart. Montand était, si l'on peut dire, "innocent".

Le dossier fut clos. "Initialement affolée, l'opinion fut rassurée de voir que les tests pouvaient aussi infirmer des mensonges" , se félicite M. Doutremepuich. L'ADN venait de s'offrir la plus belle des campagnes de publicité. Depuis, les demandes fleurissent. Selon une étude publiée par The Lancet , la prestigieuse publication scientifique britannique, les "fausses paternités" représentent 2,7 % de l'ensemble des déclarations de naissance. "En gros, un enfant sur trente n'est pas de son père" , résume le professeur Jean-Paul Moisan, qui a quitté le CHU de Nantes en 1988 ­ avec 22 de ses collaborateurs ­ pour créer l'Institut génétique Nantes-Atlantique (IGNA), un laboratoire privé. "Il existe une énorme demande silencieuse" , confirme Marie-Hélène Cherpin, qui ­ signe des temps ­ vient à son tour de quitter le Laboratoire de police scientifique (LPS) de la préfecture de Paris, où elle régnait depuis 1994, pour rejoindre le laboratoire Mérieux, à Lyon, et y monter un département de génétique. "On effectue entre 1 000 et 1 500 recherches par an, mais la demande potentielle est dix fois supérieure. Elle ne voit pas le jour parce que les gens n'ont pas le courage d'entamer une procédure judiciaire."
"Marché" restreint, mais symbolique. La recherche en paternité, qui permet, en matière judiciaire, de régler des querelles d'héritage, fait écho à l'air du temps. L'heure est "aux problèmes identitaires, aux demandes très fortes de certitudes, que l'on entend notamment dans les familles recomposées" , témoigne le magistrat Denis Salas, auteur de La Volonté de punir, essai sur le populisme pénal (Hachette littératures, 2005) et spécialiste des problèmes de filiation.


Face à ces demandes en souffrance, à cette fuite à l'étranger, les labos français plaident leur cause. "Ça me rappelle les années 1960, quand les femmes qui voulaient avorter avaient recours aux faiseuses d'anges ou aux cliniques suisses ou anglaises", explique le professeur Moisan. "La loi de bioéthique, qui se voulait tellement stricte, a été détournée. Du coup, sans ordonnance, sans médecin de famille, les couples sont laissés face à eux-mêmes." M. Doutremepuich est d'accord : "La recherche ADN permet une pacification. Les gens ne vont pas au test de paternité s'il n'y a pas, auparavant, un problè me de couple." La familiarité de la société avec l'ADN devient chaque jour plus visible.

Vendredi 19 août, au Venezuela. Les familles des 160 victimes de l'accident du vol Panama-Fort-de-France, trois jours plus tôt, ont empli le hall de la faculté de médecine de Maracaïbo. Les questions fusent. Dont celle-ci qui revient avec insistance : "Qui fera les recherches ADN qui nous permettront d'identifier les corps ?" Il n'y a pas de laboratoire d'expertise génétique dans ce pays d'Amérique latine. C'est donc le laboratoire bordelais de M. Doutremepuich qui a été chargé des tests génétiques. Une solution simple pour une fois.

A chaque crash d'avion, désormais, c'est une véritable bataille commerciale qui s'engage entre les labos du monde entier pour s'emparer du marché. Chacun met en branle ses amitiés et ses alliances, joue des tensions diplomatiques entre le pays de la catastrophe et celui dont sont originaires les victimes. A chaque épisode de ce type, le ministère des affaires étrangères veille à ne pas froisser ses interlocuteurs en proposant les services de labos français.

C'est ainsi qu'après le tsunami qui a balayé le Sud-Est asiatique en décembre 2004 ­ 200 000 morts, dont 95 victimes françaises dénombrées et 83 identifiées à ce jour ­ les cadavres sont d'abord partis vers des laboratoires chinois. Lesquels, de source française, se sont heurtés à des problèmes d'interprétation de spectres. Un protocole d'accord fut finalement signé le 24 mai entre l'un des pays les plus touchés, la Thaïlande, et la Commission internationale pour les personnes déplacées (CIPD) : les restes humains ont été convoyés à Sarajevo. "Avec les charniers de la guerre et les problèmes d'identification de cadavres, l'ex-Yougoslavie connaît" , admettent les concurrents français. La CIPD se flatte d'ailleurs de disposer d'une "grande expérience et des techniques" mises au point là-bas. Le logiciel de Sarajevo serait en mesure d'extraire des profils ADN d'échantillons de tissus "même très détériorés" .

"A chaque catastrophe aérienne se produisant dans un pays non européen, on voit trois ou quatre médecins un peu malins mesurer les enjeux, puis créer leur propre laboratoire de génétique" , observe le psychiatre Ronan Orrio, du CHU de Nantes, spécialisé dans le suivi des catastrophes. Souvent, au vu des bas prix proposés, les laboratoires français préfèrent décliner l'offre. Le laboratoire de Sarajevo est financé par neuf pays. Et c'est l'Union européenne qui aide à la mise en place d'un institut médico-légal en Tchétchénie.

Cyclone Katrina, crashs d'avions, attentats meurtriers, comme ceux du World Trade Center, de Madrid ou de Londres : à chaque drame, on veut savoir. Les papiers d'identité sont souvent retrouvés loin des corps déchiquetés, les bijoux ont été dispersés, les cicatrices ou les tatouages sont devenus illisibles. L'examen des prothèses ou des plombages de la mâchoire inférieure par les dentistes légistes ne suffit pas toujours. On veut être certain. Pour des raisons financières, bien sûr, les certificats de décès et d'authentification sont nécessaires pour les assurances et les héritages. Mais aussi pour d'autres raisons, qui tiennent à l'humeur de l'époque.
Imaginait-on des demandes aussi précises, il y a seulement cinq ans, quand un chalutier faisait naufrage en Bretagne ? L'authentification fait partie de ces nouveaux rituels de mort, mi-religieux mi-laïques, qui font aujourd'hui florès. Lors d'un récent naufrage, à Lorient, six corps avaient été solennellement enterrés. Deux familles ont eu un doute. On a exhumé et analysé. Dans les cercueils, deux corps avaient été intervertis. "Aujourd'hui, on veut la preuve suprême" , résume Denis Salas. "La vérité biologique apparaît comme la vérité absolue. Le besoin de trace rejoint cette formidable demande victimaire qui signe notre époque."
La technique des empreintes génétiques a été appliquée pour la première fois dans une enquête criminelle en Angleterre en 1985. En dix ans, la méthode s'est largement répandue, modifiant profondément les pratiques policières et judiciaires. En 2001, "l'affaire Caroline Dickinson" l'a définitivement consacrée en France. Francisco Arce Montes, qui avait violé et assassiné la petite Anglaise à Pleine-Fougères (Ille-et-Vilaine) pendant l'été 1996, était installé en Floride. Reconnu par hasard, il fut finalement confondu par ses empreintes génétiques après que 300 témoins eurent été interrogés et 3 600 tests ADN effectués.


Ce sont les sept assassinats perpétrés par Guy Georges, entre 1991 et 1997, qui ont précipité la création, par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, d'un fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Le tueur en série avait été arrêté une première fois en 1995, mais, faute de fichier centralisé, les policiers n'avaient pas pu effectuer de comparaisons génétiques. Guy Georges s'en tira avec trente mois de prison. A sa sortie, en 1997, les meurtres recommencent. Le tueur dit "de l'Est parisien" ne sera finalement confondu qu'en mars 1998, grâce aux recherches d'Olivier Pascal, du laboratoire de génétique moléculaire de Nantes.

La mise en place du Fnaeg, à Ecully, près de Lyon, par la sous-direction de la police technique et scientifique (PTS), a surchargé les six laboratoires publics de police et de gendarmerie ainsi que les semi-institutionnels, comme celui de l'hôpital Raymond-Poincaré, à Garches. "Les labos d'Etat ne peuvent pas tout faire" , constate Marie-Hélène Cherpin. Ministères de la justice et de l'intérieur multiplient les appels d'offres pour tenter de "rentrer" à toute force dans le fichier central 400 000 profils et 70 000 traces à comparer chaque année. "On n'est pas chez Carrefour !, se plaint le docteur Pascal, les labos privés pratiquent aujourd'hui le dumping, avec des recherches sans garantie de qualité ­ deux analyses à deux temps différents ­, pour 85 euros l'échantillon hors taxes." Pour lire la "boîte noire" de chacun, comme dit Dantec, ce n'est pas cher payé.

Ariane Chemin
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-690845@51-628866@45-100,0.html

Article paru dans l'édition du 21.09.05

lundi, septembre 19, 2005

Purée ..J'ai encore changé de place ..pas de beaucoup cette fois-ci ..un pivot de 90 degrés ..mais là je suis entouré de 5 écrans 22 pouces + 2 TV ..et mon écran "flicker" tellement que j'ai envie de gerber toutes les 10 minutes ....

va falloir que je fasse quelque chose ...ça peut pas durer comme ça longtemps ...

vendredi, septembre 16, 2005

Les Baby boomers finiront bien par crever ...

«Les boomers finiront bien par crever»Marc Rochette 15 septembre 2005 - 07h15

Quand Alain Samson a lâché le titre de son tout nouvel ouvrage, les éclats de rire n'ont pas tardé, d'autant plus que son auditoire était constitué en bonne partie de la génération X.

Prenant effectivement la parole au premier déjeuner lève-tôt de la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie, le conférencier aura vite capté l'intérêt des jeunes gens d'affaires présents en abordant la question du choc des générations.«Les entrepreneurs craignent moins de perdre un client qu'un employé et ils sont pris au dépourvu par les comportements de plusieurs des membres de leur personnel», a-t-il pu témoigner à la suite d'échanges récents avec un groupe d'employeurs.
Et quand il a demandé à d'autres entrepreneurs ce qu'ils pensaient de leurs plus jeunes employés, il s'est fait dire qu'ils n'étaient pas loyaux, ne voulaient pas faire leurs preuves... et clavardaient en travaillant!«Il est impossible pour un patron de bien s'entendre avec ses employés s'il n'arrive pas à comprendre ce qu'ils sont, l'inverse étant également vrai», écrit-il dans son bouquin.C'est dans ce contexte que M. Samson juge important de bien connaître les caractéristiques des différentes cohortes générationnelles.

Les traditionnalistes

Il y a d'abord la cohorte des traditionnalistes, ceux qui sont nés avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette époque plutôt difficile les aura amené à développer un besoin de sécurité, la peur du risque et la tendance à tout économiser.Les circonstances les auront donc façonnés de la manière suivante: ils apprécient un système hiérarchique clairement défini, trouvant normal de faire ce que le patron demande, ils font confiance aux institutions, ils sont loyaux et conformistes en plus de croire en la loi et l'ordre.

Après la guerre et avant la télévision, ce fut le moment de faire des enfants. Et c'est cette période, de 1945 à 1964, qu'on a appelé le baby-boom. Ils sont très nombreux et, le poids de leur nombre aidant, ils ont été en mesure de s'imposer dans la société pendant toute leur vie. Ils l'ont façonnée en fonction de leurs besoins propres et ils sont présentement au pouvoir.

Les baby boomers

Or, les boomers se divisent en deux groupes séparés par le choc pétrolier de 1973: les idéalistes et les cyniques.Les premiers ont vu naître le rock-and-roll et la contraception, vécu la révolution sexuelle et découvert le monde avec Expo 67. L'État s'est mis à enfler et Renée Claude chantait «C'est le début d'un temps nouveau».«Après leur jeunesse oisive, ils sont devenus compétitifs, ils aiment mieux dépenser qu'économiser, ils sont convaincus que le monde leur doit tout, ils pensent prioritairement à eux et souhaitent voir leurs besoins comblés instantanément», décrit l'auteur.Pour leur part, les seconds ont réalisé que le progrès et la science avaient des limites, ils ont découvert que l'Occident ne pouvait pas gagner toutes les guerres et ils ont assisté à une brusque chute de la classe politique.

«Les cyniques sont des solitaires, matérialistes, endettés et ils sont cyniques surtout à l'égard des gouvernements», précise M. Samson.La génération XLes X sont nés entre 1965 et 1980. Les plus jeunes ont donc aujourd'hui 25 ans et les plus vieux, 40 ans. Selon le spécialiste, c'est une génération qui a grandi à une époque où ce n'était plus à la mode d'être ou de faire un enfant.

«Parce que leurs deux parents travaillent, les X ont été les premiers à se retrouver avec la clé de la maison autour du cou, découvrant les jeux vidéo avec la console Atari. Ils ont eu l'impression d'arriver après le party alors qu'on les bombardait de publicités sur le sida. Ayant vu leurs parents se faire mettre à pied, ils se sont promis qu'ils ne mettraient jamais leur avenir entre les mains d'un employeur», fait-il remarquer.

Indépendance, besoin de défis, plaisir, changement, ouverture d'esprit et aptitude au travail multitâche: voilà autant de valeurs qui les caractérisent alors qu'ils ont dû affronter un marché du travail hostile.

La génération millénaire

La génération des années 80 et suivantes, celle du millénaire, est marquée par une nouvelle valorisation de la maternité. C'est l'époque des poupées Bout d'chou et des films du genre «Maman, j'ai raté l'avion». Ces jeunes auront des parents plus âgés, de plus petites familles, un meilleur encadrement et une plus grande stabilité familiale après que le taux de divorce et d'avortement eurent atteint un sommet à la fin des années 70. «Ils maîtrisent bien les nouvelles technologies, sont tolérants, ont foi en l'avenir, apprécient le changement, sont des joueurs d'équipe, se préoccupent de l'environnement et sont branchés sur le monde», a-t-il conclu tout en proposant un partenariat inter-générationnel avec, comme règle platine, «fais aux autres ce qu'ils voudraient qu'on leur fasse».

http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=8,2004,0,092005,1163801.html&ref=newsletter
4 heures du mat', j'ai pas de frissons, j'monte pas le son
mais je suis réveillé comme un con
Impossible de me rendormir ...
Alors me voilà
à remplir des feuilles noires
pour éviter l'Angoisse
de la page blanche ...
pour oublier que le sommeil n'est pas là ...

et que le soleil non plus ...

jeudi, septembre 15, 2005

bof ...4eme edition

Ce matin je me suis réveillé,
il faisait encore nuit
Je pense avoir dormi mais je ne suis plus sûr de cela en y réflechissant.
Pas plus grave que ça ... je ne me sens pas fatigué
mais pas si reposé que ça ...comme si je subissais un engourdissement du corps au complet,
de la tête aux pieds ... et le crâne pris dans un étau ...
Plutôt pénible de se réveiller avec un mal de crâne tenace
mais on s'y fait ...après quelques heures ...
on s'occupe ...et depuis 4 semaines
J'ai assez de travail pour 20 heures effectives par jour ...

mais ça m'occupe ... et j'ai l'impression de préférer ça à rien foutre et à
attendre des décisions qui ne venaient jamais il y a quelques temps ...
Là ça avance et ça roule plutôt bien malgré le peu de temps, le manque d'effectif et etc ...

Suis-je devenu un workaholic ?



Monde de Merde ...

vendredi, septembre 09, 2005

Petite Mort

http://beautifulagony.com/

Bien joué ...

Pour avoir voulu économisé 20 milliards de dollars pour ne pas renforcer ou consolider les digues et Barrages de la Nouvelle Orléans, face à un Ouragan prévu depuis plusieurs mois ...
Face de boeuf Bush se récupére une facture de 150 milliards de dollars de réparation ( après 100 milliards du 11 Septembre ...) et des diziane de milliers de morts qui remontent à la surface après l'évacuation de l'eau ...

Des fois et ben je me demande des fois ...
Si l'intelligence a des limites ... la Bêtise, semble-t-il, n'en a point ....


Monde de Merde

jeudi, septembre 08, 2005

People vs the Banks

http://politics.yahoo.com/s/prweb/20050825/bs_prweb/prweb276608

bon ok c'Est de lA'nglais ..mais c'est intéressant pour les Canadiens : recours collectif contre les Banques ...car les Banques sont des voleuses .... en général ... c'est pas moi qui le dit ...je résume l'Article ...

mais bon j'dis ça ...

Je repars bosser ..désolé ...vraiment pas le temps d'en faire plus ces temps-ci ... ça paye l'essence qui augmente ...

mardi, septembre 06, 2005

images et sons

Si vous allez là :
http://www.fleche-dor.com/fr/video.php
vous pourrez entendrer Ramon jouer de la guitare ...avec Michel ...
J'allais écrire un truc super bien ... j'étais hyper motivé et tout et tout ...mais là on me dit que j'ai une réunion ... bon je reviens ...

c'est ballot ..ça aurait pu être bien ...

lundi, septembre 05, 2005

houellebecq OR Wrongbecq?

PARIS, 21 août (AP/AFP). Michel Houellebecq vole déjà la vedette aux 662 autres fictions de la rentrée littéraire, avec "La possibilité d'une île", gros roman d'anticipation auquel est déjà accolé le mot "polémique". Ce roman met en scène un personnage contemporain, Daniel, et ses clones, des "néo-humains" qui souffrent d'avoir renoncé à leur part d'humanité. Certains y verront une décapante méditation philosophique, d'autres une géniale dénonciation du prêt-à-penser contemporain et d'autres enfin les provocations d'un vieux râleur frustré, obsédé par les fellations.
Rarement, un roman et son auteur auront connu un lancement aussi fracassant: la plupart des grands médias écrits qui, pourtant, sont loin d'avoir tous aimé ce livre, ont décidé dès la mi-août de leur consacrer une très large place. Des critiques plus que mitigées "Le train Houellebecq est donc parti à vive allure. A part son étonnante plongée dans la cinglerie d'une secte, un des aspects les plus intéressants du livre a trait à la hantise du vieillissement, à la poursuite d'un rêve éternel de jeunesse, à la croyance éperdue dans la toute-puissance de la sexualité", résume Sollers qui qualifie le livre d'"excellent".
Deux opinions qui contrebalancent les critiques de l'académicien Angelo Rinaldi, le jugeant "aride et obscur", et de Jacques-Pierre Amette (Goncourt) , qui le considère "assommant". "Plaisir de lire ? Nada, c'est la dèche. On n'y compte plus les "tunnels", les envasements, le cérébral surgelé. Le livre tombe. Une pierre, ce livre". "Cela sonne comme une apologie des sectes, en tout cas comme une provocation inutile", estime Jérôme Béglé (Paris-Match) qui prédit "une immense polémique" autour de cet ouvrage qui aborde "tous les sujets qui fâchent": sectes, sexualité, relations hommes-femmes, immigration, science, place du troisième âge dans la société etc. Tentant lui aussi de résumer le livre, il note que "Daniel rencontre un gourou qui promet la peau fraîche et l'orgasme en permanence à ses disciples rassemblés en congrès dans sa résidence fortifiée", aux îles Canaries. "Il n'y a rien qui soit plus aride, plus pauvret et plus obscur en même temps", fait-il valoir, parlant d'une "prose qui coule avec lenteur, comme fuit le robinet de la cuisine qui continue de perdre, goutte après goutte, son liquide sans saveur".
Olivier Le Naire, dans L'Express, juge le livre "total, riche et dense, truffé de formules, d'interrogations pertinentes, de scènes réussies".Mais il manque à l'auteur "cette puissance, cette singularité stylistique qui font la différence (...). Il peut mieux faire, beaucoup mieux. Il l'a déjà prouvé".
Morceaux choisis :
Sur la gauche: "le seul contenu résiduel de la gauche en ces années, c'était l'antiracisme ou plus exactement le racisme antiblancs".
Sur le sida: "une opportunité historique exceptionnelle de dépeuplement raisonné s'était offerte au début du 21ème siècle (...) à la fois en Europe - par le biais de la dénatalité - et en Afrique par celui des épidémies et du sida".
Sur Karl Lagerfeld: "parfait dans le rôle d'un Teuton des origines",
Michel Onfray: "indigent graphomane"
Marc-Olivier Fogiel: "cette petite merde".
Sur la canicule: "seul un pays authentiquement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets".
Sur le clonage: les hommes "veulent des enfants et des enfants semblables à eux afin de creuser leur propre tombe et de perpétuer les conditions du malheur. Lorsqu'on leur propose (...) d'avancer sur un autre chemin, il faut s'attendre à des réactions féroces".

vendredi, septembre 02, 2005

Louisiane

http://www.msnbc.com/modules/interactive.aspx?type=ss&launch=9131216,9107338
http://www.msnbc.com/modules/interactive.aspx?type=ss&launch=9106827,9107338
http://www.msnbc.com/modules/interactive.aspx?type=ss&launch=9133876,9107338

Bon ..c'est pas marrant ...mais bizarrement ..vu que c'Est le sud des USA ...plus pauvres ... Bush a daigné écourter ses vacances de deux jours pour survoler la zone et dire que c'était pas beau ... Sympa le mec ...
Puis là ..il réfléchit pour faire venir les secours internationaux ... ( du genre ...c'est pas grave ...c'est pas NY ???)
J'ai du mal à saisir ça ...
Parait que y avait eu une étude sur les barrages et digues et que ça devait coûter entre 15 et 20 milliards de dollars pour les renforcer ... ils ont décidé que ça en vallait pas la peine ...

Résultat :
ça va leur coûter vingt fois plus cher ... sans compter les décès, les maladies, une partie de l'économie du coin sabotée ....

et là les pilleurs en profitent ...

Des fois ...tu te demandes .... des fois ...

La bêtise humaine n'a pas de limite ...puis trouver de l'Argent pour faire la guerre ...pas de problème ...

pour améliorer la vie humaine ou pour pouvoir vivre en paix ....ppffffff ...pourquoi faire ????

Monde de merde ....

jeudi, septembre 01, 2005

Ca c'est passé lundi matin...

Voilà, un matin qui devait être un matin ordinaire.. c'est à dire un matin à somme toute pareille (ou après le somme tout est pareil)...
C'est le réveil...
Bin quoi... on a tous une bonne raison de se lever, et souvent, le matin...
argent, sexe, bouffe, idéal, insomnie... (petite précision : l'ordre des raisons énumérées ci-avant est tout à fait alléatoire, j'aurais aussi bien pu les classer par ordre alphabétique, et disons-le cette liste n'est pas exhaustive).
Bon, donc ce matin je me suis réveillée parce que j'avais l'impression d'entendre des klaxons de bagnoles, comme si elles étaient bloquées dans un gigantesque embouteillage, alors que :
j'habite au milieu de nulle part en pleine nature, et avant que ne se produise un embouteillage gigantesque dans ma rue, puis dans ma cour...( à moins d'une rave surprise ?) mais c'était seulement mon radio réveil qui s'était remis en fonction après une longue léthargie de 3 semaines ...

Bien, faut donc que j'arrête de rêver!!
Je reste zen, je respire, une belle journée va commencer...
J'attaque par la petite douche vivifiante ... en théorie... et j'arrive mouillante et dégoulinante ... en pratique... devant ma penderie...
Que vais-je enfiler aujourd'hui pour me rendre à mon boulot et me sentir bien et moi-même??
Le tailleur de marque qui a bouffé mes économies? Un sarouel indien et une étole en soie assorties qui transmettent de bonnes vibrations? Bof, à moins que je ne favorise les dessous de ma liquette avec un balconnet pigeonnant en dentelle noire et la suite assortie sous mon jean...

Bon passons au petit dèj : un moment aussi crucial que révélateur : un bol de lait écrémé sans sucre avec une noisette de chicorée pour parfumer, vitamine C pour le tonus dans un verre de jus de pamplemousse, un peu de glucides sous forme de confiture de fraise pour le plaisir, vitamine E pour la libido... et ... libido du matin : chagrin!!

Allez, direction ma ravissante paire de santiags en cuir, et zouhhh... au boulot...

Je viens de rentrer de vacances ... ma peau à ce joli teint mât ... un matin ordinaire... ça s'improvise pas ...

mercredi, août 31, 2005

Ich-thyo-stega : toi même!

Et bin moi, après avoir fait lecture, je dis : si quelqu'un trouve une photo de ces bêbêtes il serait sympa de la publier... puis si on peut me mimer le mouvement aussi, ce serait bien : parce que je suis pas bien sûre de tout visualiser..
Non vraiment ... j'insiste...

Les premiers quadrupèdes s'étant déplacés sur la terre ferme, les Ichthyostega, avançaient à la manière des vers, en poussant en avant leurs membres antérieurs une fois les postérieurs bien assujettis sur la terre, estiment des chercheurs dans la revue Nature à paraître jeudi.Les Ichthyostega, qui vivaient au Dévonien (408 à 365 millions d'années avant notre ère), disposaient de deux paires de membres mais possédaient encore une oreille spécialisée dans l'audition sous l'eau. Il s'agit des premiers vertébrés à montrer une véritable adaptation à une locomotion autre que la nage.La colonne vertébrale de ces animaux qui vivaient au Groenland, ne leur permettait pas de mouvements latéraux comme leurs ancêtres poissons, notent le Pr Erik Ahlberg, de l'université d'Uppsala en Suède, et son équipe, qui ont reconstitué un squelette à partir de différents spécimens retrouvés.Cette colonne, selon eux, restait droite pendant la locomotion de l'Ichthyostega. Ce qui signifie qu'il se déplaçait soit en avançant les deux membres d'un même côté en même temps, soit comme un ver, en se poussant sur ses membres postérieurs pour mouvoir les antérieurs, puis en rapprochant les postérieurs vers les antérieurs. Ces deux manières de faire ont pu être utilisées à différentes époques, soulignent-ils."L'Ichthyostega semble constituer une tentative précoce et infructueuse d'adaptation d'un corps de tétrapode à la locomotion terrestre", estiment les chercheurs en conclusion.

Des fois ... tu te demandes des fois ...

Pendant que la Louisiane se noye ... on m'envoit ça ...

http://wonderpizzausa.com/

décidément ... les Américains ont des priorités mises à des endroits bizarres ...
et encore je suis poli ...